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Présentation

Bonjour, je suis Sébastien Pietrasanta le Maire d'Asnières-sur-Seine et Conseiller Régional d'Ile-de-France. J'ai 30 ans et je vis à Asnières au coeur des quartiers nord. Docteur en histoire, j'ai été professeur en lycée professionnel. Je suis membre du Parti Socialiste.

Asnières est une ville de 85 000 habitants à quelques minutes de Paris et de La Défense. Découvrez le site de la ville: http://www.ville-asnieressurseine.fr/

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Quelques mots...

Maire d'Asnières-sur-Seine (92),  j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun quartier ne sera oublié

J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.

Mercredi 14 mai 2008

Asnières veut multiplier les terrasses

 

Un rayon de soleil et elles sont prises d’assaut. Pourtant, si les terrasses de restaurant sont légion à Neuilly, ou Levallois par exemple, elles se font rares à Asnières. Le nouveau maire de la ville, Sébastien Pietrasanta (PS), a décidé d’y remédier : « Ce sont des projets coûteux à la charge de la ville, mais nous avons autorisés de nouvelles constructions car nous comptons très peu de terrasses par rapport aux villes des environs », explique t-il.

         Martine Caradec, l’adjointe au maire en charge de la propreté et du stationnement, qui gère le dossier, détaille : « Deux projets viennent tout juste d’être acceptés. Ces terrasses seront réalisées dans les mois qui viennent, dans le cadre d’un réaménagement du carrefour à l’angle des rues du RPC-Gilbert et des Frères-Chausson. C’est un endroit très vivant, avec beaucoup de constructions, des gens qui arrivent et qui apprécieront d’avoir une véritable ambiance de quartier. »

 

« Un vrai retard à rattraper »

 

Dans les deux restaurants en question, le moral des patrons est au beau fixe, comme le temps. Antony, le gérant du Révérend, regarde ses trois tables installées pour l’instant tant bien que mal sur l’étroite bande du trottoir : « Les clients sont souvent contrariés de ne pas pouvoir manger dehors. J’aurai bientôt une terrasse digne de ce nom à leur proposer ! ». Juste en face, au Malakoff, Thierry, le patron, a installé il y a un an une petite terrasse en préfabriqué. Un pis-aller…Il aura bientôt beaucoup mieux : une vraie terrasse en bitume de 27 m² au lieu de 9 actuellement.

         Ravi, il explique : « Je vais pouvoir faire une cinquantaine de couverts en extérieur. J’aurai beaucoup moins de frustrés le midi… » Actuellement, le restaurateur paye 280 € par an pour sa terrasse. La facture, calculée au mètre linéaire utilisé, augmentera sans doute un peu puisqu’elle se paye au mètre linéaire, mais l’opération reste très avantageuse vu le coût de mise en place-pris en charge par la ville-qui oscille, lui, entre 15 000 et 30 000 €.

         Tapis vert, rangée d’arbustes, la Brasserie de l’Hôtel de Ville est un bel exemple de terrasse réussie. David Galante, le patron, sourit : « Mes 15 tables ne désemplissent pas. Il ne fait pas souvent beau à Paris, les gens en profitent, ils réservent tôt le matin. » Et l’adjointe au maire de conclure : « Nous ne pourrons pas accepter toutes les demandes, mais pour le moment nous nous réjouissons de faire plaisir aux gens, car nous avions un vrai retard à rattraper. »

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Mardi 13 mai 2008

Les visages de l’Europe séduisent les passants

 

Tous ceux qui passent s’arrêtent au moins quelques minutes. Derrière l’hôtel de ville, accrochées aux grilles du square du Maréchal-Leclerc, les photos de l’exposition « visages d’Europe » (constituée de portraits d’Asniérois issus de 27 pays de l’Union européenne) retiennent l’attention des badauds. Jeanine et André papotent devant le portrait de la ressortissante irlandaise « C’est notre belle-fille ! », précisent-ils non sans fierté. L’Europe, les deux retraités connaissent bien, pour avoir vécu deux ans à Londres et neuf ans à Rome. En fins connaisseurs, ils sont séduits par le travail d’Olivier Pasquiers, de l’association le Bal floréal-photographie, auteur de ces photos : « Les clichés sont réussis et variés, c’est très plaisant. »

         Quelques mètres plus loin, c’est Alexandra, 32 ans, qui flâne dans la rue comme dans un musée : « J’adore ! C’est la deuxième fois que je viens. La citation qui illustre la photo est intéressante. Ce qui me fait de la peine, c’est qu’elle pointe parfois des défauts très français. » La jeune femme désigne un panneau où on lit : « En Pologne, il y avait beaucoup d’entraide, les gens étaient plus accueillants et les maisons toujours ouvertes. Ici, c’est un peu chacun pour soi. » Alexandra nuance : « On y vit bien quand même. J’ai une amie canadienne qui est venue me rendre visite, elle a été plus épatée par le centre-ville d’Asnières que par la place des Vosges. » A quelques dizaines de mètres, Aurélie aussi s’est arrêtée : L’accrochage est un peu moins soigné que sur les grilles du jardin du Luxembourg, mais ces photos sont magnifiques. » Et, jetant un coup d’œil autour d’elle, aux nombreuses personnes arrêtées devant les panneaux, elle lance : « Regardez, ça marche bien. »

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Mardi 13 mai 2008

Sécurité : le nouveau maire socialiste imprime sa marque

La nouvelle équipe municipale, élue en mars dernier, entend bien montrer que la page Aeschlimann est bel et bien tournée. Le maire PS, Sébastien Pietrasanta, rompt avec la politique de l’ex-maire UMP, y compris en matières de politique de sécurité. Ses trois premières mesures en la matière.

         L’îlotage des policiers municipaux renforcé dans les quartiers. Cette première mesure, décidée après élection, était sans doute la plus symbolique de la volonté de la nouvelle municipalité en matière de sécurité. La plus difficile aussi à faire passer.

         « Les effectifs ont eu le sentiment d’être un peu dévalorisés, se soucient Sébastien Pietrasanta, le maire d’Asnières. Mais l’accueil de la population a été excellent et les policiers se sont mis à apprécier leur rôle de proximité. » Le maire lui-même a arpenté les rues en compagnie d’une patrouille, pour montrer l’exemple et aller à la rencontre des habitants. L’opposition n’a pas vu les choses du même œil et s’est fendue d’un communiqué incendiaire et d’une pétition pour protester contre ces mesures.

         Des médiateurs de rue d’ici la rentrée. La création de postes de médiateurs de rue représente l’autre volet de cette nouvelle approche de la sécurité. Sébastien Pietrasanta précise immédiatement : « Ils ne seront pas forcément issus d’Asnières. Je suis contre la politique des grands frères et l’objectif n’est pas d’acheter la paix sociale…Ils seront là pour faire un vrai travaille. »

         Les médiateurs s’occuperont par exemple de la sortie des collèges et des lycées. Et l’édile de citer le collège André-Malraux, l’un des plus gros établissements ZEP d’Ile-de-France. Mi-février, il a tristement fait parler de lui, avec l’agression d’une surveillante par un élève de 16 ans suivie d’une grève des professeurs pour protester contre la violence.

         « A la sortie des cours, il y a plusieurs centaines de jeunes un peu difficiles et pas d’adultes, soupire Sébastien Pietrasanta. Les médiateurs auront notamment pour mission de combler ce vide. » Quand ? Peut-être avant l’été, sinon dès septembre.

         Pas de remise en cause de la vidéosurveillance. En termes de sécurité, c’est finalement sur le thème de la vidéosurveillance que Sébastien Pietrasanta rompt le moins avec l’ancienne équipe municipale. Sur ce dossier, sa position a évolué, il ne s’en cache pas : « J’y étais opposé jusqu’en 2004, date à laquelle je suis devenu conseiller régional à la commission de sécurité. Je ne suis pas pour installer des caméras à chaque coin de rue, mais je reconnais qu’il peut être utile d’en placer certaines à des endroits stratégiques. »

         Si le nouveau maire PS poursuit donc l’implantation des caméras sur la ville, il souhaite cependant en limiter le développement. Des dix caméras prévues au budget 2008, six seulement sont conservées, dont plusieurs dans les nouvelles stations de métro de la ligne 13 qui seront inaugurées mi-juin.

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Samedi 10 mai 2008

Voici ci-dessous l'appel de SOS Racisme en faveur d’un enseignement effectif de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage que j'ai signé.




A l’occasion du 10 mai 2008, journée de commémoration de l’abolition de l’esclavage, SOS Racisme a initié un appel en faveur d’un enseignement effectif de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage. Vous trouverez ci-dessous le texte de l’appel ainsi que les signataires.

Les plus hauts représentants de la République Française étaient présents à Fort-de-France pour célébrer un citoyen d’exception en la personne d’Aimé Césaire. Mais assister à des obsèques ne suffit pas à honorer l’œuvre d’un homme.

Aujourd’hui plus que jamais, il faut continuer le combat qui était le sien : un combat contre les préjugés, contre le racisme et pour le vivre ensemble. Aimé Césaire s’était, dans cette optique, récemment exprimé sur les risques liés à un enseignement partiel de l’Histoire de France. Et de fait, en négligeant l’enseignement de l’histoire de la colonisation et de l’esclavage, on conduit un grand nombre de nos concitoyens à se sentir exclus d’une Histoire nationale partagée et on crée le terreau favorable à la « concurrence des mémoires » attisée et exploitée par tel ou tel démagogue.

Mais surtout, ces lacunes dans l’enseignement de l’Histoire sont dommageables pour le temps présent. Car, en effet, si l’on veut qu’une place bien plus importante soit faite dans les programmes scolaires au traitement historique de la colonisation et de l’esclavage, de ses causes, de ses acteurs et de son fonctionnement, ça n’est pas pour le plaisir de la rétrospective. C’est bien plutôt dans le souci de mieux comprendre le présent et d’éviter la répétition de mécanismes qui ont conduit hier à des crimes perpétrés en toute bonne conscience. Etudier ces pages de notre Histoire, c’est donner les clefs d’analyse aux jeunes générations pour qu’elles puissent comprendre les dangers de ces systèmes de pensée fondées sur des visions essentialistes de l’être humain et sur l’exploitation de ce dernier.

Etudier ce passé, c’est également permettre de détruire des visions historiquement datées qui, encore aujourd’hui, expliquent les images dégradées et stéréotypées de certaines parties de la population frappées de ce fait par le fléau des discriminations.

Il ne faut cependant pas procéder par injonction morale, ce qui risquerait de jeter un voile de suspicion sur une potentielle exploitation de faits historiques. Il faut au contraire faire de l’Histoire, permettre à l’enfant de développer sa conscience citoyenne par une connaissance rigoureuse des faits. Il est aussi temps de sortir du faux débat autour de la repentance. Les sociétés que l’on étudie, leurs actions appartiennent au passé. Il n’y a pas d’un coté les descendants des faibles et des opprimés et de l’autre les descendants d’oppresseurs qui seraient frappés d’une honte héréditaire : nous sommes tous les enfants de l’Histoire.

C’est pourquoi, nous, signataires de cette pétition, appelons le Ministre de l’Education nationale, le Haut Conseil de l’éducation et le Conseil supérieur de l’Education à donner enfin une place digne de ce nom dans les programmes scolaires à l’enseignement de l’histoire de la colonisation et de celle de l’esclavage, parties intégrantes de l’Histoire de France.

Les signataires :

Isabelle Adjani, Comédienne ; Akhenaton et Aïcha, Chanteur et productrice ; Gérard Aschieri, Secrétaire général de la FSU ; Dove Attia, Musicien ; Josiane Balasko, Comédienne ; Céline Balitran, Présentatrice ; Delphine Batho, Députée ; Yamina Benguigui, Réalisatrice, Adjointe au Maire de Paris chargée de la lutte contre les discriminations ; Jean Luc Benhamias, Député européen ; Pierre Bergé, Fondation Bergé-YSL ; Dominique Besnéhard, Producteur et acteur ; Serge Bilé, Journaliste et écrivain ; Booder, Comique ; Michel Boujenah, Comédien ; Malek Boutih, Secrétaire National PS chargé des questions de société ; Stomy Bugsy, Chanteur ; Michel Cantal-Dupart, Urbaniste ; Cartouche, Comique ; Abdou Chaoui, Président de la Fédération nationale des Maisons des Potes ; Elie Chouraqui, Réalisateur ; Didier Daenninckx, Ecrivain ; Phil Darwin, Humoriste ; Geneviève de Fontenay, Présidente du comité Miss France ; Marcel Desailly, Footballeur ; Harlem Désir, Député européen ; Philippe Doucet, Maire d’Argenteuil ; Frédéric Encel, Géopolitologue ; Bruno Etienne, Professeur émérite des universités ; Jean Fabbri, Secrétaire général SNESUP-FSU ; Laurent Fabius, Ancien Premier Ministre ; Tiken Jah Fakoly, Chanteur ; Dan Franck, Ecrivain ; Christophe Girard, Adjoint au maire de Paris chargé de la culture ; Sihem Habchi, Présidente de Ni putes ni soumises ; Marek Halter, Ecrivain ; Clara Halter, Artiste plasticienne ; Farid Hamana, Président de la FCPE ; Pierre Henry, Directeur général de France Terre d’Asile ; Anne Hidalgo, Première Adjointe au Maire de Paris ; Bruno Julliard, Adjoint au maire de Paris chargé de la jeunesse ; Ibrahim Keïta Sorel, Président de Banlieues du Monde ; Rachida Khalil, Humoriste ; Jean-François Klein, Historien ; Valérie Lang, Actrice ; Disiz la peste, Chanteur ; Yvan Le Bolloch, Comédien ; Gaël Le Forestier, Présentateur ; Olivier Léonhardt, Maire de Sainte-Geneviève-des-Bois ; Elikia M’Bokolo, Historien ; Tristan Mendès France, Assistant parlementaire et blogueur ; Gilles Moindrot, Secrétaire général du SNUipp ; Benjamin Morgaine, Acteur ; Alix Nicolet, Présidente de la FIDL ; Safia Otokoré, Secrétaire national PS chargée du Sport ; Patrick Pelloux, Médecin urgentiste ; Alda Pereira-Lemaître, Maire de Noisy-le-sec ; Sébastien Pietrasanta, Maire d’Asnières-sur-Seine ; Jean-Baptiste Prevost, Président de l’UNEF ; Princesse Agnès, Chanteuse ; Frédéric Régent, Historien ; Thierry Rey, Judoka ; Anne-Gaëlle Riccio, Présentatrice ; Firmine Richard, Actrice ; Yves Simon, Ecrivain, chanteur ; Singuila, Chanteur ; Dominique Sopo, Président de SOS Racisme ; Amanda Sthers, Ecrivain ; Benjamin Stora, Historien ; Fodé Sylla, Membre du Conseil Economique et Social ; Rachid Taha, Chanteur ; Christiane Taubira, Députée ; Niels Tavernier, Réalisateur ; Louis-Georges Thin, Porte parole du CRAN ; Lilian Thuram, Footballeur ; Patrick Weil, Historien


Publié le 10/05/2008 à 03:14
par Sébastien Pietrasanta publié dans : pietrasanta
Vendredi 9 mai 2008

Ce 7 mai, la ville d'Asnières a fêté l'Europe sous l'initiative de la dynamique et volontaire Blanche Muhlmann, maire-adjointe aux relations internationales et au tourisme. Une journée où nous avons souhaité mettre à l'honneur les Européens Asniérois. Loin d'une vision technocratique de l'Europe, nous avons célébré l'amitié entre les peuples. Les différences de culture et de modes de vie sont une richesse pour tous.

Cette fête de l'Europe se voulait dynamique: expositions dans les librairies et les bibliothèques de la ville, repas multiculturel au self municipal, photos de 27 Asniérois européens exposées sur les grilles du parc de la mairie (une grande première que l'on va refaire...) et surtout une grande soirée dans les parcs du chateau animée par le Centre Culturel des Portugais de France. Près d'un demi-millier de personnes, de tous les quartiers d'Asnières , de toutes les origines ont participé à cette fête.
Une vraie fête multicultuelle comme je les aime...loin du communautarisme de l'équipe précédente.

Le lendemain, le 8 mai,
nous avons célébré le 63ème anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie qui mettait fin au conflit le plus meurtrier de l'histoire de l'humanité.

Ces cérémonies du souvenir, je les veux dynamique avec une forte présence de jeunes.
Il faut transmettre la mémoire aux jeunes générations. Il est donc indispensable qu'elle soit présente. C'est dans ce sens que Romain Jehanin, conseiller municipal délégué à la jeunesse et benjamin du conseil municipal (20 ans) a lu un message des anciens combattants. De la même manière, j'ai invité la chorale du lycée professionnel Prony à chanter la Marseillaise. Je les avais rencontré à l'occasion de la journée Porte ouverte que le lycée avait organisé.

Cette chorale m'a impressionné et ému. Ils ont chanté 6 couplets de la marseillaise. Cela fait 7 ans que je participe en tant qu'élu aux cérémonies du souvenir et c'est la première fois que je vois les élus et l'assistance chanter. De nombreuses personnes ont été particulièrement émues par cette initiative. Avec Christian Leblond, maire-adjoint aux anciens combattants, nous avons déposé une gerbe de fleurs avec une des lycéennes... C'était symbolique à plus d'un titre...

Du souvenir de la seconde guerre mondiale à la fête de l'Europe, en tant que Maire, je contribue avec mon équipe, à construire une société de paix, une société plus fraternelle.

par Sébastien Pietrasanta publié dans : Asnières
Lundi 5 mai 2008

Intercommunalité : « Mariages » en vue pour les communes du nord.

 

L’union fait la force ! Au lendemain des élections municipales, l’intercommunalité revient en force dans le nord du département. L’arrivée de deux Maires socialistes à la tête des deux plus grandes villes de la boucle nord –Colombes et Asnières prises à l’UMP par la gauche en mars dernier- a relancé une idée que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait en son temps portée. Le périmètre d’étude englobait 11villes de la boucle nord et de la ville de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).Mais le projet a été abandonné il y a quatre ans. Depuis, aucune autre « tentative d’alliance » n’a vu le jour dans ce secteur alors que les communautés d’agglomération ont essaimé le sud du département. Ce clivage à l’échelle du département surprend !

« A nos yeux, l’intercommunalité devait être mise en place en priorité dans le nord où se concentraient les problèmes, notamment ceux liés à la politique de la ville, observe un fonctionnaire de la préfecture. Mais c’est finalement dans le sud qu’elle s’est développée, à la faveur d’ententes entre Maires voisins ».

Aujourd’hui, les Maires du nord semblent bien partis pour emboîter le pas à leurs collègues du sud .Gilles Catoire, le Maire socialiste de Clichy, s’apprête à prendre son bâton de pèlerin. « Je vais faire la tournée des Maires de la boucle nord d’ici à l’été, explique-t-il. L’intercommunalité est une nécessité financière. Elle peut nous aider à porter certains équipements très lourds, comme notre Maison du peuple, le stade Yves-du-Manoir à Colombes ou une patinoire. Et jouer un rôle important dans le développement des transports en commun et de l’économie. »

L’intercommunalité permet en effet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public, (EP), soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures ménagères, assainissement, transports urbains…), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d’aménagement ou d’urbanisme. Autant de secteurs qui peuvent diviser des Maires de bords  politiques  différents.


Faciliter les grands projets

Mais pour Gilles Catoire, pas question de créer une agglomération entre maires de gauche. « Il n’est pas question de laisser sur le bord du chemin une ville comme Villeneuve-la-Garenne », estime-t-il en promettant d’aller voir le maire divers droite Alain-Bernard Boulanger.

« Tout ça ne se fera pas du jour au lendemain d’un coup de baguette magique, estime Sébastien Pietrasanta, nouveau Maire socialiste d’Asnières. Mais aujourd’hui, il existe une volonté politique des uns et des autres. Mon prédécesseur n’avait jamais rencontré les Maires de Gennevilliers et de Bois-Colombes…Aujourd’hui, j’ai des réunions de travail bilatérales prévues avec eux. Je ne souhaite pas une intercommunalité monocolore. Je veux aussi intégrer Bois-Colombes, comme toutes les communes qui voudront participer. »

L’intercommunalité permet de réaliser des économies d’échelle et d’être plus pragmatiques dans des domaines aussi variés que ceux du stationnement, du nettoyage des rues ou encore du partage des équipements publics (notamment équipements sportifs).


Christine Henry et Mathieu Pelloli  

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Dimanche 27 avril 2008

Ce dimanche 27 avril a eu lieu la cérémonie du souvenir de la déportation. La première cérémonie du souvenir à laquelle j'ai participé en tant que Maire. Pour la première fois depuis très longtemps, l'ensemble des associations d'anciens combattants a participé à la même cérémonie. Cette union, je l'ai souhaitée avec Christian Leblond, maire adjoint aux anciens combattants. Une cérémonie émouvante. J'ai à l'occasion déposé une gerbe avec Christian Leblond au nom du conseil municipal et une autre avec ma grand- tante, Micheline Altman, médaillée de la résistance, ancienne internée. Chevalière de la Légion d'Honneur. Beaucoup d'émotions.

Voici quelques passages du discours que j'ai prononcé:

"Cette année encore, la journée nationale de la déportation nous trouve réunis pour rendre hommage et nous souvenir du martyr des victimes du plus grand crime jamais commis sur notre terre, pour évoquer leur mémoire et faire entendre « le murmure des morts sans voix », selon l’expression de l’historienne Annette WIEVIORKA.

 

Dès janvier 1945, la libération des différents camps de la mort apportait à l’humanité toute entière, terrorisée et effarée, les images insoutenables d’un massacre organisé et systématique de plusieurs millions d’individus au cœur de notre vieux continent dans les pays occupés par l’Allemagne Nazie.

 

Qui parmi nous n’a pas gardé en mémoire ces convois d’êtres humains entassés dans des wagons prévus pour le transport du bétail, ces files de gens apeurés qui n’étaient plus maîtres de leur destin, ces familles que les bourreaux disloquaient avec brutalité, avant de les faire disparaître, de les anéantir ?

 

La « solution finale » minutieusement planifiée dans ses moindres détails, au service d’une idéologie fondée sur la haine raciste, la pureté ethnique et la terreur, nous interroge sur notre civilisation, sur notre condition d’homme.

 

(...) 
 

Les crimes contre l’humanité commencent souvent par la confusion, le mélange, l’amalgame et la volonté de faire porter à un groupe, à une collectivité, la prétendue responsabilité du malheur des autres.

 

Voilà pourquoi, depuis plus de 6 décennies désormais, notre République institua cette journée d’avril pour nous souvenir et pour rappeler à nos concitoyens plus jeunes, ce que fut ce drame, qui en furent les malheureuses victimes et les auteurs ignobles.

 

Face aux fantômes de tous ces innocents, par respect pour tous ceux qui ont vécu l’horreur de la déportation, notre devoir et le seul hommage possible, c’est la mémoire, la vigilance et l’éveil.

 

Ainsi, partout dans le monde, à chaque fois qu’au loin on désigne une communauté humaine ou religieuse comme étant coupable des difficultés que rencontrent une nation ou un peuple,

 

Chaque fois qu’une minorité innocente est stigmatisée,

 

Chaque fois qu’on apprend que des listes de noms d’opposants politiques sont rédigées,

 

Alors, cela doit réveiller les consciences, pour prévenir et éviter que d’autres atrocités ne soient commises.

 

Sachons nous inspirer de l’attitude exemplaire, de la force qui animait toutes celles et ceux, issus de toutes origines, qui durant l’occupation allemande firent tout leur possible pour venir au secours des juifs de France et des enfants en particulier.

 

(...)

 

Aves la Résistance, ces milliers d’actes individuels ont sauvé l’honneur de la France, mis à mal par le gouvernement de Vichy et la collaboration.

 

 

Si notre pays offre depuis maintenant plus de 60 ans le visage d’une République apaisée, où les droits de l’homme sont en principe garantis, l’actualité vient régulièrement témoigner d’événements rappelant que rien dans ce domaine n’est jamais acquis.

 

Discriminations, xénophobie et antisémitisme sont toujours présents.

 

J’en veux pour preuve, la profanation récente de 148 stèles du carré musulman de la nécropole nationale de Notre-dame de Lorette à Ablain-St-Nazaire dans le  Pas-de-Calais, le 6 avril dernier.

 

 

Pensons également à la tragédie qui se déroule depuis des mois au Darfour.

 

La haine, le rejet de l’autre, le repli sur soi, sont autant de reculs et d’atteintes à ce qui est l’âme de notre République.

 

Soyons vigilants, rigoureux et implacables face à toute dérive, toujours disponibles pour rappeler et expliquer.

 

Une société ne se réveille pas du jour au lendemain dans la barbarie, mais si elle s’y est installée, alors le pire est certain.

 

Quelle leçon de courage ont su nous donner ceux qui sont revenus, trop peu nombreux hélas, de Tréblinka, de Dachau, de Bergen-Belsen ou d’Auschwitz en témoignant que l’horreur absolue peut exister, que l’homme dit civilisé est capable de créer des usines à torturer et à anéantir.

 

Mais en même temps, ils nous assuraient aussi que dans l’enfer, ils ont connu des camarades prêts à donner leur vie et à se sacrifier pour que d’autres en réchappent.

 

En cette journée nationale du souvenir et de la déportation, je ne saurais terminer mon propos, sans évoquer la mémoire de Germaine TILLON, figure de la Résistance, déportée à Ravensbrück, qui s’est éteinte samedi dernier.


(...)
 
 

Aujourd’hui, chacun d’entre nous espère naturellement ne plus connaître à nouveau une telle folie et forme le vœu que nos enfants soient, à jamais, préservés d’une telle abomination.

 

Pour que ce vœu ait toutes les chances de s’accomplir, c’est désormais à la jeune génération de reprendre le flambeau, d’entretenir cette mémoire et de se battre pour construire le monde le plus fraternel, le plus humain dont nous rêvons tous.

 

Je souhaite que nos cérémonies soient le plus souvent ouvertes aux jeunes générations en y associant les établissements scolaires.

 

L’avenir appartient à la jeunesse, faisons leur confiance.

 

Elle le mérite et sait qu’elle pourra toujours compter sur notre soutien, aussi souvent que cela sera nécessaire.

par Sébastien Pietrasanta publié dans : Vie municipale à Asnières
Samedi 26 avril 2008
Cela fait désormais un mois que j'ai été élu Maire d'Asnières-sur-Seine. Un mois que nous travaillons avec mon équipe pour redresser notre commune et améliorer la vie quotidienne des Asniérois. Une équipe soudée, travailleuse et à l'écoute des habitants.

En un mois, nous avons tenu 3 de nos 12 engagements prioritaires que nous avons défendus pendant la campagne électorale avec Josiane Fischer et Christian Leblond. Les autres sont en chantier :

1) Assainir les finances : maîtriser les dépenses, la dette et les impôts, supprimer le gaspillage de l’argent public
2) Restaurer la démocratie, la concertation et la transparence
3) Renforcer la présence de la police de proximité : îlotage à pied et à vélo

En effet, le budget 2008 a mis fin à des années de gaspillage de l'argent public. Désormais chaque euro dépensé est un euro utile pour les Asniérois. Pour la première fois dans l'histoire d'Asnières, nous avons également stoppé la progresison de la dette.

Nous avons restauré un climat démocratique en permettant à chacun de s'exprimer librement. Désormais, il y aura un conseil municipal par mois (4 par an sous la précédente mandature). Les droits de l'opposition sont renforcés. Par exemple, elle dispose de la même taille pour leur tribune que celle de la majorité (l'opposition a 12 élus et la majorité a 37 élus). Les panneaux d'affichage sont devenus réellement libres et non plus squattés par les affiches municipales. Les conseils municipaux sont retransmis en direct sur internet. Un vent de démocratie a enfin soufflé sur Asnières.

Dans le domaine de la transparence, je prendrai simplement l'exemple de l'attribution des places en crèches pour illustrer notre nouvelle méthode de travail. Sous l'impulsion de Véronique Chapuis, maire-adjointe à la famille et la petite enfance, une commission a été mise en place pour attribuer les places en crèche. Avant, c'était directement le cabinet du maire qui attribuait selon son bon vouloir les places. Aujourd'hui, c'est une commission qui réunit les directrices de crèche, le directeur du service petite enfance et des représentants des associations familiales. Cela se fait en toute transparence et marque la fin du piston ! Il en sera de même pour le logement.

En ce qui concerne la police municipale, elle est beaucoup plus souvent à pied et à vélo. C'est le retour d'une certaine police de proximité. Elle assure des missions d'ilotage ce qui permet de renforcer son efficacité. Je tiens d'ailleurs ici à saluer le
dévouement et le courage de nos policiers.

A cela s'ajoute ma mobilisation réussie pour maintenir la ligne 165 du bus, le lancement d'une équipe de travail pour l'accessibilité de la gare de Bécon, la relance du
commerce de proximité,...

Enfin, il est à noter mes rencontres avec mes collègues de Gennevilliers, Colombes et Bois-Colombes. Tous les Maires ont été heureux de renouer des contacts avec Asnières. Les Maires de Gennevilliers et de Bois-Colombes m'ont ainsi confié qu'ils n'avaient vu l'ancien maire d'Asnières qu'une fois en 7 ans... Avec Serge Danlos, maire adjoint à l'intercommunalité, nous allons travailler pour développer de véritables partenariats. Des réunions sont prévues d'ici l'été. Avec la mairie de Gennevilliers, nous préparons même des festivités communes pour
l'inauguration des deux nouvelles stations de métro le 14 juin prochain.

Bien plus qu'un bilan, c'est une autre façon de faire de la politique que j'ai instituée à Asnières.

Par exemple, je fais une permanence tous les mercredis matin pour recevoir les Asniérois. Une grande première lorsqu'on sait que les Asniérois n'ont jamais été reçus dans son bureau par le maire sortant. L'ensemble de mes adjoints fera également une permanence hebdomadaire.

Surtout, j'organise une visite de quartier par semaine. Pendant près de deux heures, avec des élus, des directeurs de services et des agents de la ville, nous parcourons les rues d'un quartier pour essayer de voir concrètement comment nous pouvons améliorer les choses: propreté, sécurité, urbanisme, aménagement des parcs, voierie, stationnement,... Déjà de nombreux Asniérois ont constaté le changement après notre passage.
Là aussi, loin de l'idéologie, j'agis avec pragmatisme.

Enfin, je poursuis mes déplacements auprès du personnel municipal et des Asniérois: j'ai visité la quasi-totalité des services. Je vais dans les crèches, dans les écoles, les centres de loisirs, les maisons de retraite,...pour mieux me rendre compte de la vie des Asniérois, petits ou grands et des nouveaux besoins.

Je suis effectivement un maire de terrain...

Je regrette juste une chose durant ce premier mois, l'attitude stérile de l'opposition. J'aurais espéré qu'elle tire les leçons de son lourd échec aux élections. Elle préfére au contraire critiquer en inventant tout et n'importe quoi, en diffamant même. Cela devient même absurde. Par exemple, elle m'accuse de ne pas avoir répondu en un mois à l'ensemble des 3 000 demandes de logements sociaux !!! Cela me ferait sourire si ces attaques n'étaient pas si violentes. Et lorsqu'on pense que cette même opposition a fait tout le contraire de ce qu'elle dénonce faussement aujourd'hui, j'ai pitié.

En attendant, avec l'équipe du grand Rassemblement pour Asnières, je suis au service de tous les Asniérois.

par Sébastien Pietrasanta publié dans : Chronique d'un Maire
Mercredi 23 avril 2008

Asnières-sur-Seine / Trait d’Union

 

La structure pour les jeunes fonctionnait sans agrément

 

Ce matin, un inspecteur du service départemental de la jeunesse et des sports fera une petite visite de contrôle de Trait d’Union. Cette structure municipale d’Asnières propose du soutien scolaire et des activités pendant les vacances aux enfants mais aussi des cours d’alphabétisation pour les adultes.

         La sonnette d’alarme a été tirée par le nouveau maire socialiste, Sébastien Pietrasanta, qui a découvert qu’elle n’avait pas d’agrément délivré par l’Etat et qu’elle ne disposait que d’un seul ayant le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur).

         « S’il y a un accident, que se passe t-il ? C’est moi qui suis responsable et les parents peuvent se retourner contre la ville. Il n’est pas question de fonctionner dans l’illégalité », s’inquiète-t-il.

 

Du personnel diplômé recruté en urgence

 

Pour les vacances de Pâques, il a donc décidé de recruter en urgence du personnel diplômé. Environ 350 enfants et une centaine d’adultes profitent des activités. A l’occasion du dernier conseil municipal, Sébastien Pietrasanta avait dénoncé la situation de Trait d’Union, lancée sous la mandature de son prédécesseur, Manuel Aeschlimann. « Est-ce qu’il est normal que cette structure ait refusé de se déclarer jeunesse et sports ? Est-ce qu’il est normal que ces enfants soient encadrés par des personnes même pas diplômées ? Eh oui, eh oui…c’était votre façon de faire avec les jeunes(…) N’ayez pas l’air de découvrir les choses ! », a lancé Sébastien Pietrasanta à l’adresse de Manuel Aeschlimann, l’ancien maire UMP.

         Ce dernier a préféré répondre sur la subvention de la région. « Heureusement  que la région n’a pas accordé de subvention à une structure qui ne respecte pas les normes », a répliqué Sébastien Pietrasanta.

            Contactée hier en fin d’après midi, l’ancienne adjointe Marie-Dominique Aeschlimann, épouse de l’ex-maire, expliquait ne pas pouvoir répondre au pied levé aux critiques du maire PS. « Il ne faut pas croire tout ce qu’il avance », prévient-elle

Claire Guesdon
par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Samedi 19 avril 2008

Ce mardi 15 avril, j'ai convoqué un conseil municipal pour examiner le budget 2008. Avec l'ensemble de mon équipe, nous avons voulu un budget en rupture par rapport aux années précédentes.

Pour la première fois à Asnières, ce budget 2008 voté par l'ensemble de la majorité municipale a permis à la fois de stabiliser la dette (une grande première lorsqu'on sait que M. Aeschlimann l'avait doublé passant de 100 à 200 millions d'euros) tout en n'augmentant pas les impôts (+18% d'augmentation d'impôt avec M. Aeschlimann) et en développant de nouveaux équipements pour tous les quartiers.

Nous avons pu réaliser près d'un million d'euros d'économies: des frais d'avocats, de contentieux, de fêtes, d'essence en large diminution. De manière symbolique, j'ai également baissé de 10% mes indemnités et supprimé mes frais de représentation. Le bling bling à Asnières, c'est terminé !

21,5 millions d'euros seront consacrés à l'éducation: fournitures scolaires, transports, restauration, garderies, médecine scolaire. Et création d'un groupe scolaire dans la ZAC bord de Seine...

15,9 millions d'euros pour la culture, la jeunesse et les sports. On va créer notamment un espace ludo-sportif dans les quartiers nord. 150 000 euros seront également consacrés à la rénovation du gymnase Descartes.

13,1 millions d'euros pour la petite enfance pour assurer le fonctionnement des crèches et assurer l'ouverture de la nouvelle crèche des Impressionnistes.

4,3 millions pour les actions sociales et médicales.

A cela s'ajoute une augmentation de 11% du budget consacré aux associations.

Sur 100 euros dépensés par la ville, il y a :

- 27,4 euros pour l'administration générale
- 17,4 euros pour l'environnement, les espaces verts, la voirie et les ordures ménagères
- 16,1 euros pour l'éducation
- 10 euros pour la famille
- 8,7 euros pour le remboursement de la dette
- 5,7 euros pour le patrimoine
- 4,5 euros pour la sécurité
- 3,5 euros pour le social et la santé
- 2,6 euros pour la culture
- 2 euros pour le sport et la jeunesse
- 2 euros pour l'urbanisme, l'habitat et l'action économique

C'est donc un budget pragmatique, efficace qui commence à répondre aux attentes des Asniérois. Avec ce premier budget de la mandature, nous tenons nos premiers engagements.

par Sébastien Pietrasanta publié dans : Vie municipale à Asnières
 
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