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Présentation

Bonjour, je suis Sébastien Pietrasanta le Maire d'Asnières-sur-Seine et Conseiller Régional d'Ile-de-France. J'ai 30 ans et je vis à Asnières au coeur des quartiers nord. Docteur en histoire, j'ai été professeur en lycée professionnel. Je suis membre du Parti Socialiste.

Asnières est une ville de 85 000 habitants à quelques minutes de Paris et de La Défense. Découvrez le site de la ville: http://www.ville-asnieressurseine.fr/

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Quelques mots...

Maire d'Asnières-sur-Seine (92),  j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun quartier ne sera oublié

J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.

Dimanche 8 juin 2008

La vidéo de la visite à laquelle j'ai participé à l'invitation de Fadela Amara, secrétaire d'Etat à la politique de la ville à Oullins, dans la banlieue lyonnaise. Une visite pour rencontrer les acteurs de l'expérience du busing:

par Sébastien Pietrasanta publié dans : Chronique d'un Maire
Samedi 7 juin 2008

La vraie révolution a lieu sous terre mais en surface les choses changent aussi. Le président du Conseil Général des Hts de Seine et les élus d’Asnières étaient hier matin en repérage à la nouvelle station des Agnettes à Asnières, qui prolongera la ligne 13 et qui ouvrira le dimanche 15 juin. Patrick Devedjian s’était en fait déplacé pour visiter la fin de chantier de la D19, cette départementale située au-dessus du prolongement du métro. L’élu a remonté le boulevard jusqu’à la station des Courtilles à Gennevilliers. Et pour cause : le conseil général a financé entièrement les travaux de la D19 à hauteur de 17 millions d’euros. « Il s’agit d’un projet couteux et d’un réaménagement complet de la voirie. A l’arrivée, tout ça doit permettre de désenclaver les quartiers un laissés à eux-mêmes », a souligné le patron UMP du département. Parmi les nouveaux aménagements, la réalisation d’une piste cyclable « écologique » de 1800 m sur chaque trottoir, conçue en Végécol, un procédé 100% naturel et végétal. Mais aussi les aménagements pour personnes à mobilité réduite ou encore les feux tricolores adaptés aux personnes malvoyantes grâce à l’émission d’un signal sonore. Au total, 1200 arbres et arbustes ont été plantés tout au long du boulevard et le niveau sonore enregistré sur le revêtement au passage des voitures a été diminué de 50 %.


Le triumvirat d’Asnières à vélo.

Tout un symbole hier à Asnières : Sébastien PIETRASANTA (à g.), le maire (PS) d’Asnières, accompagné de ses adjoints Josiane FISCHER (DVD) et Christian LEBLOND (MoDem) est arrivé hier à vélo à la visite du chantier de la D19. Forcément, le maire d’Asnières était donc le mieux placé pour cette remarque de bon sens : « C’est bien de faire des pistes cyclables. Mais il faudra penser à faire mettre un parc à vélos devant la gare… »

Matthieu PELLOLI

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Samedi 7 juin 2008

Fadela Amara fait du buzz avec le « busing »

Retour à Oullins pour Fadela Amara. La secrétaire d'Etat chargée de la Politique de la ville a de nouveau rendu visite hier après-midi à l'école Jean-Macé pour faire découvrir le concept du «busing» aux maires d'Asnières et de Courcouronnes (banlieue parisienne). Depuis 2004, une quarantaine d'élèves de CE2, CM1 et CM2 quittent leur école du quartier difficile de la Saulaie pour suivre leur scolarité dans quatre autres établissements de la ville éloignés de leur domicile. Un bus affrété par la mairie assure leur transport. «Cette expérience m'a scotché», raconte Fadela Amara, qui s'était déjà rendue à la Saulaie en septembre dernier. «Cela permet d'organiser la mixité sociale et de casser la logique de ghetto. Et cela se ressent sur le comportement et les résultats scolaires des enfants.» La secrétaire d'Etat recherche désormais cinquante communes volontaires pour appliquer le «busing», qui sera à l'ordre du jour du conseil interministériel de la ville du 16 juin. Les frais de bus et de cantines seront financés par la Politique de la ville. Actuellement, la municipalité d'Oullins prend en charge les 16 000 euros annuels que coûte le «busing».

Frédéric Crouzet


20 Minutes, éditions du 06/06/2008 - 07h27

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Lundi 2 juin 2008

La ville fait la guerre aux épaves de voitures sur la voie publique

 

Ceux qui ne sont pas du quartier ne les remarquent pas toujours. Les voitures épaves constituent pourtant un véritable fléau urbain, qui exaspère le riverain à la recherche d’une place pour se garer et suscite l’inquiétude des forces de l’ordre. « Nous recevons des directives de la préfecture pour veiller à ce problème spécifique », témoigne Yves LAFOURCADE, le directeur de la police municipale.

La mairie d’Asnières aussi a décidé de leur faire la guerre. « Il s’agit la plupart du temps de véhicules volés ou inutilisables. Le propriétaire n’a pas envie de payer les frais de remorquage et continue même à récupérer les pièces dans le moteur … », explique un policier la semaine dernière dans le quartier Bécon-Flachat-Bac, c’est sans surprise sur ce sujet douloureux que Sébastien PIETRASANTA, le maire, a été interpellé.

 

Un sentiment d’insécurité

Les épaves contribuent en effet à réduire une denrée rare : la place de stationnement. « Je travaille en 3 x 8, s’agace une riverain. Impossible de me garer quand je rentre à 6 heures le matin ! « Le Maire socialiste apaise son administré en assurant qu’il a pris le dossier en main. La ville a déjà repéré 133 voitures épaves et en a retiré une quarantaine depuis un mois.

« Elles participent au sentiment d’insécurité, surtout dans les parkings souterrains », souligne Sébastien PIETRASANTA. Sans compter qu’elles représentent un vrai danger potentiel. La plupart du temps, les véhicules en question ne sont plus assurés.

« Des enfants ayant remarqué que la voiture était abandonnée, peuvent aller jouer à l’intérieur et se blesser », explique le directeur de la police municipale. Il poursuit : « Nous savons aussi qu’en cas d’événements dans un quartier, les personnes y mettent le feu plus facilement. Les incidents se déroulent souvent à l’endroit même où leurs auteurs habitent, ils ne veulent pas incendier la voiture des voisins … » 

La municipalité s’est attaquée au problème sur la voie publique. Dans les lieux privés, les forces de l’ordre peuvent également intervenir sur réquisition du bailleur. Pas d’inquiétude en tout cas : « Nous n’enlevons pas les véhicules n’importe comment, rassure Sébastien PIETRASANTA. Il y a à chaque fois une enquête préalable et une procédure précise. »

Gare quand même car la question du stationnement abusif (plus de sept jours) ou seulement gênant est aussi d’actualité. Deux équipes de la police municipale tournent sept jours sur sept. Un millier de mises en fourrière ont été effectuées depuis le début de l’année.

           
Mathieu PELLOLI

 

La sécurité au cœur des débats au Conseil Municipal

 

La question de la sécurité a été longuement abordée au Conseil municipal d’Asnières jeudi soir. « Votre nouvelle politique est en train de saper les acquis, accuse Carlos Dias, conseiller municipal de l’opposition. Nos policiers sont à pied ou en vélo pour rattraper les délinquants qui circulent en scooter ou en voiture. »

L’élu point du doigt la diminution du nombre de caméras de vidéosurveillance prévues au budget 2008, passé de 10 à 6, et conclut : « Votre laxisme est en train de porter ses fruits. » Manuel Aeschlimann, l’ex-maire UMP, enchaîne aussitôt : « mercredi soir il y a eu une grave bataille à l’arme blanche dans les quartiers nord. »

Deux groupes de jeunes armés de couteaux se sont en effet affrontés dans la soirée de mercredi entre Asnières et Clichy.

Trois garçons légèrement touchés ont été transportés à l’hôpital mais n’y sont pas restés. Sébastien PIETRASANTA, le nouveau maire d’Asnières PS, s’agace : « L’insécurité zéro, nous y travaillons. Mais oui, il ya aura encore des braquages dans les prochaines années, oui il y aura encore des vols, oui, il y aura encore des infractions ! »

La question de la sécurité n’a pas fini de faire parler et de diviser …

 

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Vendredi 30 mai 2008

Les nouveaux maires battent le pavé

 

CE NE SONT PAS les seuls, loin de là. De plus en plus, les maires sortent de leur bureau et viennent se « frotter » aux habitants et à leur problèmes quotidiens lors de tournées dans les quartiers. Nous avons suivi deux nouveaux élus, qui avaient fait de la démocratie participative un cheval de bataille pendant leur campagne électorale du mois de mars. Reportages.

 

Asnières : visite dans le quartier Bécon-Flachat-Bac avec le maire, Sébastien Pietrasanta (PS).

 

LE NOUVEAU maire, accompagné de son directeur des services et du chef de la police municipale, est rapidement interpellé sur l’épineuse question du stationnement. Un riverain s’agace : « Qu’est-ce qu’on fait des voitures ventouses ? » Le maire sait combien la place disponible est une denrée rare dans le quartier. A proximité, la gare de Bécon-les-Bruyères attire beaucoup de monde. « Les gens de Nanterre et de Courbevoie viennent se garer ici, d’autant plus volontiers que c’est gratuit. Nous réfléchissons à un système de carte, qui permettrait de maintenir le stationnement libre pour les résidents, mais payant pour les personnes des environs. »

Faire revivre le quartier

En attendant, de petites mesures concrètes permettent d’améliorer légèrement les choses. Un bac à chien déplacé et une place grappillée par ci, une autre par là…

Le maire poursuit sa visite square Thomain. A proximité du kiosque, il glisse aux badauds : « Il y aura une animation pour la fête de la musique le 21 juin. Ca fait des années qu’il n’y avait plus rien !» Christiane Carrier, adjointe au maire déléguée à l’action sociale et aux personnes âgées, regrette : « Il y a plusieurs magasins fermés… » L’élue pointe du doigt une teinturerie et une cordonnerie puis poursuit : « Nous examinons les possibilités de préemption pour faire revivre le quartier. »

Un peu plus loin, l’équipe municipale passe devant la halle Flachat. A nouveau, la volonté est là d’insuffler un nouveau dynamisme. « Nous aimerions installer un marché bio le vendredi soir et pourquoi pas le dimanche matin », explique le maire. Les projets existent et les riverains jugeront sur pièce.

 

Matthieu Pelloli

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Vendredi 30 mai 2008

Aeschlimann: derniers frais de bouche à Asnières

Jeux d'échecs, essence, rapports pour l'UMP... la nouvelle mairie fait le bilan des dépenses indues du sortant. Accablant.

Pour son quatrième conseil municipal, la nouvelle majorité d'Asnières ouvre les placards de la gestion de Manuel Aeschlimann. Où l'on découvre que l'ancien maire (et toujours député) UMP avait tendance à mélanger deniers publics et dépenses personnelles. Pleins d'essence, cadeaux divers et même recharges de stylo de luxe... Pas de petits profits pour l'ancien édile, à la tête d'une des communes les plus endettées.

L'électeur asniérois -et riverain de Rue89- connaît depuis décembre dernier les reproches de gestion formulés par la Chambre régionale des comptes d'Ile-de-France à l'encontre de l'ex-majorité UMP. Les magistrats contrôleurs pointaient notamment l'usage abusif du parc automobile de la ville, les frais d'avocats aussi extravagants qu'injustifiés et de singuliers conflits d'intérêts sur des opérations d'urbanisme.

Depuis hier, ils peuvent librement consulter la liste des petits détournements effectués par l'ancien maire. Techniquement, cela s'appelle le "compte administratif" pour l'année 2007. En clair: la synthèse des dépenses réalisées du budget. Dans les colonnes de chiffres, les nouveaux élus (socialistes, UDF et Verts) ont déniché un inventaire à la Prévert des petites habitudes du couple Aeschlimann.

Un joueur d'échecs de bon niveau

A l'époque de sa grandeur, Manuel Aeschlimann ne manquait jamais une occasion de rappeler son goût pour les échecs. La preuve? Deux factures établies par Le Damier de l'Opéra, maison parisienne réputée. La première, le 23 mai 2006, pour "deux ensembles échecs laqués bleu" à 440 euros. La seconde, du 25 juillet 2007, mentionne "deux logiciels" d'échecs pour 95 euros. La responsable du magasin, qui souhaite rester anonyme, confirme la venue régulière de ce client, "un joueur de bon niveau" qui achetait "pour son usage personnel", des jeux, des livres et des logiciels.

Suivent une ribambelle de menues dépenses: 91,16 euros de livres, 35,83 euros de livres pour enfants cette fois ("Léon le Bourdon") et de jouets (un chariot de marché) à la Fnac Etoile, 17,97 euros d'huile tournesol (6x1 litre) et un sac de riz basmati de cinq kilos acheté chez Métro. Enfin, rien que pour l'année 2007, une série de pleins d'essence effectués aux stations BP de Bièvres, Gidy et Monnaie sur la route de sa maison de campagne d'Indre-et-Loire pour un total de 872,72 euros, incluant les "confiseries" pour les enfants.

Un stylo Montegrappa à 400 euros acheté en Suisse pour "un journaliste de Paris Match"

lire la suite sur http://www.rue89.com/2008/05/30/aeschlimann-derniers-frais-de-bouche-a-asnieres

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Vendredi 30 mai 2008

Pietrasanta accable la gestion Aeschlimann

 

Ambiance très tendue hier soir au conseil municipal d’Asnières, où la nouvelle municipalité a procédé à l’examen du compte administratif 2007. Dès les premières minutes du conseil, Sébastien PIETRASANTA dégoupille une grenade. « Je le dis d’emblée, nous n’assumerons pas la gestion de Manuel AELCHLIMANN car c’est une mauvaise gestion », assène le maire d’Asnières. Avant de porter le fer là où ça fait mal : « l’examen de certaines dépenses nous pose problème. »


Sébastien PIETRASANTA égrène les chiffres : 450 000 € de dépenses d’honoraires d’avocats, d’huissiers et de frais de justice, 420 000 € de frais de fêtes et cérémonies … Puis se fait plus précis en évoquant les achats de livres pour enfants à la FNAC en 2004 (229 €), d’un chariot de marche pour bébé, de jeux d’échecs « laqué bleu » en mai 2006 (440 €), de stylos Montblanc en Suisse en mars 2005 (205 €), en février 2008 (400 €) … « Quelle utilité pour les Asniérois ? » interroge le nouveau maire.


Frissons dans l’assemblée au moment où Manuel Aeschlimann s’apprêt à répondre. « C’est ce qu’on appelle un tribunal stalinien ! lâche le chef de l’opposition, le teint pâle. Je voudrais dire à tous ceux qui participent à ça qu’il y a lieu d’être honteux. »

 

Dans l’immédiat, l’ancien maire se fait fuyant, s’agace d’une discussion amenée à un niveau « nauséabond ». Mais PIETRASANTA ne lâche rien : « je comprends que vous allez utiliser tous les moyens pour ne pas répondre aux interrogations qu’on vous a faites ». Réplique du tac au tac d’Aeschlimann : « Dans votre rôle de juge, vous ne représentez pas les Asniérois. Vous êtes maire, vous n’êtes pas juge ! »


Le leader de l’opposition semble pourtant changer de stratégie et commence à donner des justifications : « Les livres, je les ai offerts à des enfants victimes d’accidents. » Il poursuit : « Puisque vous allez jusqu’au bout du salace en m’interpellant sur ce stylo acheté en Suisse, il s’agissait de notre façon de payer l’organisateur de la journée du livre. » PIETRASANTA coupe : « Et le stylo acheté en 2005 ? » Aeschlimann se dérobe : « Je n’en ai pas souvenir. » Il ajoute : « Il s’agissait sans doute de rémunérer aussi un intervenant pour des interventions gratuites. » Le Maire tire sa dernière cartouche et fait mouche : « Comme les recharges achetées quelques semaines après ? »


Le compte administratif est finalement adopté avec les voix de l’opposition et 37 abstentions. La ville a les mains libres pour l’avenir mais la page n’est qu’à moitié tournée. Sébastien PIETRASANTA soupire : « Un certain nombre de questions sont restées sans réponse ce soir. »

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
Vendredi 23 mai 2008

Devedjian propose 20 000 vélos en libre-service

LE VÉLIB'92, le vélo en libre-service à la mode Hauts-de-Seine, avance. Un « point d'étape » a réuni hier matin les promoteurs de ce projet qui veut proposer aux habitants un système comparable au Vélib' parisien à l'échelle du département.

A priori, l'extension du système parisien aux communes limitrophes de la capitale ne se fera pas.

 

D'où l'idée du conseil général de proposer aux villes un système propre au département.

29 opérateurs publicitaires dans le département

« Ce n'est pas une affaire simple, lance Hervé Marseille, vice-président chargé du dossier. A Paris, il y a un seul maire qui décide et la prestation est payée par la publicité. Dans le département, il y a 36 communes et 29 opérateurs publicitaires, dont les contrats s'achèvent à des dates différentes. »

Situation complexe donc, et surtout « notre système de vélo en libre-service ne pourra pas être payé par la publicité », précise d'emblée le vice-président. En clair, ce sera au département, et aux communes, de financer. L'usager participera également, comme à Paris. Mais les tarifs ne peuvent pas être élevés sous peine de faire fuir les adeptes du vélo.

Sans dévoiler le coût global, Hervé Marseille évoque le chiffre de 2 000 € d'investissement par vélo, qui doit être particulièrement solide pour résister aux utilisateurs multiples. Dans un document du conseil général dévoilé hier aux maires, le chiffre de 20 000 vélos - c'est-à-dire l'équivalent du Vélib' parisien - déployés dans 1 000 stations est avancé pour un coût global d'investissement évalué à... 22 M€ ! « Nous voulons aussi créer une centaine de box fermés, près des gares par exemple, pour stationner les vélos avec un système de vidéosurveillance pour éviter les vols. » Un investissement évalué à 1,5 M€.

Pour payer la facture, le conseil général propose de prendre à sa charge 50 % de l'investissement mais seulement 20 % du coût du fonctionnement estimé à 40 M€ par an. Les communes payant le reste.

Un projet pour la mi-juin

Bref, la facture est salée, même pour un département considéré comme riche. Les villes sont-elles prêtes à payer cher pour offrir ce service à leurs habitants ? Déjà, Sébastien Pietrasanta, nouveau maire (PS) d'Asnières, bien que favorable au projet, s'est dit « en désaccord sur le montage financier proposé. Il faut que le conseil général augmente sa participation, il en a les moyens », affirme-t-il.

Le département veut aller vite. Les communes sont invitées à formuler leurs demandes d'ici à la mi-juin pour un lancement d'appels d'offres en octobre. L'implantation des premières stations est programmée pour juillet 2009 et l'ambition est de couvrir le département en 2010.

Olivier Debruyne Matthieu Pelloli

 

 

par Sébastien Pietrasanta publié dans : Asnières
Mercredi 21 mai 2008

« Un coup c’est Copé, un coup c’est Karoutchi, un coup c’est un conseiller… Je n’en peux plus des SMS qui me disent d’être sans faute à l’Assemblée pour voter les textes de gouvernement. »

 

Comme nombre de ses collègues de la majorité, Pierre Cardo (député-maire UMP de Chanteloup-les-Vignes, dans les Yvelines) ne cache plus qu’il en a assez de jouer les roues de secours pour remplacer les élus absents les jours du vote. Une désertion particulièrement criante le 13 mai quand – faute de députés UMP en nombre suffisant – l’Assemblée a voté contre la loi sur les OGM.

         « On est face à une diarrhée textuelle, le gouvernement devrait savoir que les lois, ça se prépare », ajoute Cardo, qui ironise sur le train de réformes engagé par Sarko et Fillon.

         « Trop de réformes tue la réforme. Avec tout ce qu’on a voté depuis trente ans, si les textes de loi devaient changer durablement le pays, ça se verrait… »

         C’est grave docteur ?

La chasse au tire-au-flanc

D’après le pointage du sous-ministre chargé des Relations avec le Parlement, Roger Karoutchi, une quarantaine de députés UMP ne viennent quasiment jamais à l’Assemblée. Plusieurs dizaines d’autres se contentent d’y faire de rares et courtes apparitions, et seulement 80 élus acceptent de siéger – toujours les mêmes – très régulièrement. Pourtant les tire-au-flanc ne sont pas tous obligés de venir de fort loin. Ainsi, trois députés des Hauts-de-Seine figurent au hit-parade des absents chroniques : Patrick Devedjian (secrétaire général de l’UMP), Patrick Balkany (ami personnel de Sarko) et Manuel Aeschlimann (député d’Asnières).


        
L’absentéisme n’est pas nouveau, mais il s’est aggravé ces derniers mois. De nombreux députés de base semblent avoir engagé une sorte de grève du zèle pour exprimer leur ras-le-bol de la méthode Sarkozy. Entre l’avalanche de textes gouvernementaux (que les élus estiment ne pas avoir le temps d’étudier correctement), le souvenir de la raclée des municipales (que les députés imputent à Sarko) et l’omnipotence des conseillers de l’Elysée, la coupe est apparemment pleine.


        
Pour stopper le début de mutinerie, le président du groupe, Jean-François Copé, et le président de l’Assemblée, Bernard Accoyer, ont agité, au cours d’une récente réunion des députés UMP, la menace de sanctions financières contre les absents. Cette disposition est déjà prévue par le règlement de l’Assemblée, mais elle n’a jamais été appliquée. Et ce n’est sans doute pas demain la veille.

 

par Sébastien Pietrasanta publié dans : Politique
Lundi 19 mai 2008

Les maires réclament 1 milliard d’€ pour la ligne 13

« on ne peut pas mettre des rustines sur une plaie ouverte. IL faut un traitement de choc pour la ligne 13 ! s’exclame Sébastien PIETRASANTA, le maire PS d’Asnières. La question est d’autant plus urgente que l’ouverture à mi-juin de 2 nouvelles stations (Agnettes et Courtilles) risque d’accentuer encore les problèmes…

 

Jeudi Am, le maire d’Asnières s’est donc rendu en compagnie de Jacques BOURGOIN, le maire (PC) de Gennevilliers, chez Pierre MONGIN, le PDG de la RATP pour aborder la douloureuse question des conditions de voyage des utilisateurs de la ligne 13.

 

Des investissements très lourds

A court terme, celui-ci leur a annoncé diverses mesures qui pourraient permettre d’améliorer le trafic : la mise en place d’un PC opérationnel sur toute le ligne dès l’inauguration, l’optimisation de la signalisation dans les stations et les tunnels (8 Millions d’€ d’investissement), l’installation envisageable sur 2 ans d’un système de portes palières (36 millions d’€) qui pourrait être financé conjointement par la RATP et par le STIF. Tout ça en attendant l’arrivée du dispositif Ouragan à l’horizon 2011, un système semi-automatique grâce auquel plus de rames seront mises en service.

 

Les choix politiques déterminants

Des bonnes nouvelles … mais les élus rêvent de beaucoup mieux. Jacques BOURGOIN explique : « il existe d’autres solutions qui permettraient de régler le problème : le dédoublement de la ligne 13 ou le prolongement de Météor (ligne 14) . Tout ça a un coût : environ 1 milliard d’€, soit le même prix que le passage routier souterrain pour le N13 à Neuilly… Le problème de fond, c’est donc l’investissement que choisiront de faire l’Etat et la Région. En clair, est-ce qu’aujourd’hui on dessert aussi bien les villes populaires que les villes bourgeoises ? Est-ce qu’on privilégie les transports en commun à la route ? »

En tout cas, les deux maires se félicitent de ce front uni, avant l’inauguration en commun des deux stations dans un mois. « Je n’avais jamais vu ça en 30 ans », glisse Jacques BOURGOIN.

par Sébastien Pietrasanta publié dans : La presse parle d'Asnières
 
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