Quelques mots...
Maire d'Asnières-sur-Seine (92), j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun
quartier ne sera oublié.
J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est
l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.
La structure pour les jeunes fonctionnait sans agrément
Ce matin, un inspecteur du service départemental de la jeunesse et des sports fera une petite visite de contrôle de Trait d’Union. Cette structure municipale d’Asnières propose du soutien scolaire et des activités pendant les vacances aux enfants mais aussi des cours d’alphabétisation pour les adultes.
La sonnette d’alarme a été tirée par le nouveau maire socialiste, Sébastien Pietrasanta, qui a découvert qu’elle n’avait pas d’agrément délivré par l’Etat et qu’elle ne disposait que d’un seul ayant le Bafa (brevet d’aptitude aux fonctions d’animateur).
« S’il y a un accident, que se passe t-il ? C’est moi qui suis responsable et les parents peuvent se retourner contre la ville. Il n’est pas question de fonctionner dans l’illégalité », s’inquiète-t-il.
Du personnel diplômé recruté en urgence
Pour les vacances de Pâques, il a donc décidé de recruter en urgence du personnel diplômé. Environ 350 enfants et une centaine d’adultes profitent des activités. A l’occasion du dernier conseil municipal, Sébastien Pietrasanta avait dénoncé la situation de Trait d’Union, lancée sous la mandature de son prédécesseur, Manuel Aeschlimann. « Est-ce qu’il est normal que cette structure ait refusé de se déclarer jeunesse et sports ? Est-ce qu’il est normal que ces enfants soient encadrés par des personnes même pas diplômées ? Eh oui, eh oui…c’était votre façon de faire avec les jeunes(…) N’ayez pas l’air de découvrir les choses ! », a lancé Sébastien Pietrasanta à l’adresse de Manuel Aeschlimann, l’ancien maire UMP.
Ce dernier a préféré répondre sur la subvention de la région. « Heureusement que la région n’a pas accordé de subvention à une structure qui ne respecte pas les normes », a répliqué Sébastien Pietrasanta.
Contactée hier en fin d’après midi, l’ancienne adjointe Marie-Dominique Aeschlimann, épouse de l’ex-maire, expliquait ne pas pouvoir répondre au pied levé aux critiques du maire PS. « Il ne faut pas croire tout ce qu’il avance », prévient-elleClaire Guesdon
Ce mardi 15 avril, j'ai convoqué un conseil municipal pour examiner le budget 2008. Avec l'ensemble de mon équipe, nous avons voulu un budget en rupture par
rapport aux années précédentes.
Pour la première fois à Asnières, ce budget 2008 voté par l'ensemble de la majorité municipale a permis à la fois de stabiliser la dette (une grande première lorsqu'on sait que
M. Aeschlimann l'avait doublé passant de 100 à 200 millions d'euros) tout en n'augmentant pas les impôts (+18% d'augmentation d'impôt avec M. Aeschlimann) et en développant
de nouveaux équipements pour tous les quartiers.
Nous avons pu réaliser près d'un million d'euros d'économies: des frais d'avocats, de contentieux, de fêtes, d'essence en large diminution. De manière symbolique, j'ai également
baissé de 10% mes indemnités et supprimé mes frais de représentation. Le bling bling à Asnières, c'est terminé !
21,5 millions d'euros seront consacrés à l'éducation: fournitures scolaires, transports, restauration, garderies, médecine scolaire. Et création d'un groupe scolaire dans la ZAC
bord de Seine...
15,9 millions d'euros pour la culture, la jeunesse et les sports. On va créer notamment un espace ludo-sportif dans les quartiers nord. 150 000 euros seront également consacrés à
la rénovation du gymnase Descartes.
13,1 millions d'euros pour la petite enfance pour assurer le fonctionnement des crèches et assurer l'ouverture de la nouvelle crèche des Impressionnistes.
4,3 millions pour les actions sociales et médicales.
A cela s'ajoute une augmentation de 11% du budget consacré aux associations.
Sur 100 euros dépensés par la ville, il y a :
- 27,4 euros pour l'administration générale
- 17,4 euros pour l'environnement, les espaces verts, la voirie et les ordures ménagères
- 16,1 euros pour l'éducation
- 10 euros pour la famille
- 8,7 euros pour le remboursement de la dette
- 5,7 euros pour le patrimoine
- 4,5 euros pour la sécurité
- 3,5 euros pour le social et la santé
- 2,6 euros pour la culture
- 2 euros pour le sport et la jeunesse
- 2 euros pour l'urbanisme, l'habitat et l'action économique
C'est donc un budget pragmatique, efficace qui commence à répondre aux attentes des Asniérois. Avec ce premier budget de la mandature, nous tenons nos premiers
engagements.
« Des solutions énergiques permettant d’améliorer résolument, concrètement, immédiatement les conditions de voyage sur la ligne 13 ».
Voilà ce que demandent conjointement le maire PS d’Asnières, Sébastien PIETRASANTA, et son collègue PC de Gennevilliers, Jacques BOURGOIN.
Après leur collègue Gilles CATOIRE à Clichy, les deux élus ont décidé à leur tour d’interpeller Pierre MONGIN, le Président de la RATP au sujet de la saturation de la desserte de métro qui relie ces villes vers Paris et dont deux nouvelles stations vont ouvrir le 14 juin, à cheval sur les deux communes : la gare des Agnettes où 18 000 usagers circuleront chaque jour et celle des Courtilles (24 000 personnes) nouveau terminus. Le chantier de prolongement qui s’étire sur près de 1,9 km dépasse les 192 M€. Selon les maires, cette extension ne règlera pas les conditions de transport, décrites comme « insoutenables » et « laborieuses ». « Les solutions annoncées par la RATP sont déjà largement insuffisantes pour résoudre la situation d’engorgement actuelle », préviennent-ils. Pour appuyer leurs propos, Sébastien PIETRASANTA et Jacques BOURGOIN citent quelques chiffres. D’après les deux élus, 600 000 usagers empruntent chaque jour les rames de la ligne 13, le taux de remplissage atteint 116% sur cette ligne et la densité en est de 4,5 personnes/m²… »on est serrés comme des harengs en boîte » racontait par exemple, il y a quelques jours, un habitué de la station Gabriel-Péri. Dans le but de soulager le trafic de la ligne 13, les maires demandent l’accélération des études et décisions pour le dédoublement de la ligne ou le prolongement de la ligne 14 et souhaitent être reçus rapidement par le Président de la RATP."
Le bus 165 sera maintenu
"Petite victoire politique pour Sébastien PIETRASANTA, le nouveau maire PS d’Asnières. Il ne s’est d’ailleurs pas privé mardi soir en conseil municipal d’annoncer la bonne nouvelle : le bus 165 qui dessert les quartiers populaires du nord de la ville sera maintenu.
Il était menacé de suppression pour fusionner avec la ligne 140, la RATP souhaitant profiter de la mise en service des deux
nouvelles stations de la ligne 13 de métro pour restructurer ses dessertes routières dans le secteur. La décision prise discrètement avait filtré et entraîné une pétition signée par les usagers
lésés.
A deux jours du second tour des élections municipales, le 14 mars Jean-Paul HUCHON, le Président socialiste de la région et du Syndicat des transports d’Ile-de-France (STIF) était venu sur place avec Sébastien PIETRASANTA, alors candidat pour comprendre l’importance de la ligne 165. Toujours le 14 mars, une réunion s’est déroulée avec le STIF et le conseil général et la RATP qui elle, a fait des contre-propositions, permettant finalement le maintien du bus 165."
Claire Guesdon
Dans un entretien au journal en ligne mediapart.fr, M. Aeschlimann affirme qu'il aurait démissionné en cours de mandat
de son poste de maire en cas de victoire... Il n'en avait pas dit un mot durant la campagne électorale. Consternant...
A Asnières, le conseil municipal vire au procès d’un proche de N. Sarkozy.
Reportage : 8 avril 2008 par Marine Turchi
De mémoire d’Asniérois, on a rarement vu la salle du conseil municipal aussi remplie que ce lundi soir 7 avril.
Dans la pièce mitoyenne, la salle des mariages, un grand écran a été installé pour retransmettre la séance.
Les partisans de la nouvelle équipe se sont déplacés en nombre. Au deuxième rang, la famille du nouveau maire, le socialiste Sébastien Pietrasanta, est venue assister aux débuts du fils qui, il y a peu, enseignait l’histoire dans un lycée.
Pour cette ville des Hauts-de-Seine de 80 000 habitants, traditionnel fief de
la droite depuis un demi-siècle, la défaite de Manuel Aeschlimann, jeune baron UMP,
très proche de Nicolas Sarkozy dont il fut le “M. Opinion” durant la campagne présidentielle, a été une surprise et un événement. Après huit années d’une gestion très contestée, les Asniérois
sont désormais curieux de savoir à quoi ressemblera la coalition hétéroclite, faite de socialistes, de centristes et de divers droite, qui arrive à l’Hôtel de Ville.
Sébastien Pietrasanta, le jeune maire, l’avait martelé : « Il n’y aura pas de chasse aux sorcières. » La première heure du conseil municipal a pourtant permis de commencer à solder les comptes. Face aux trois vainqueurs (le socialiste Sébastien Pietrasanta, la divers droite Josiane Fischer et le centriste Christian Leblond), Manuel Aeschlimann devait s’expliquer sur les conclusions accablantes d’un rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de sa ville.
Ce rapport, que l’ancien maire avait tenté d’étouffer à sa sortie en septembre
2007, avait fuité dans les médias en décembre, jouant un rôle important dans sa défaite,
le 16 mars.
Il révèle une très mauvaise gestion financière (doublement de la dette, passée
de
100 millions à 200 millions d’euros), des irrégularités dans le fonctionnement du cabinet du maire, des véhicules de fonction utilisés de manière privée, une consommation exorbitante de
carburant, des frais d’avocats hors normes
(2,42 millions d’euros entre 2000 et 2005). « Ce rapport est accablant pour 1’équipe sortante. J’ai commandé un audit », a conclu son successeur.
Mais le coup de poignard est venu de l’opposition elle-même. Un ancien adjoint, Cyrille Dechenoix, s’est lancé dans un réquisitoire à l’encontre de son colistier, assis juste devant lui.
« Je trouve ce rapport affligeant. Monsieur Aeschlimann vous nous avez menti, à nous vos collègues, nous vos colistiers, comme vous avez menti aux
Asniérois (…).
Si pour ma part il m’est arrivé de taire mes désaccords par solidarité avec mes collègues, je me refuse à cautionner plus longtemps l’inacceptable », s’est-il exclamé sous les applaudissements d’une salle effarée.
L’intervention de Cyrille Dechenoix : « Ça a le mérite d’être clair... C‘est bien pour la démocratie que chacun puisse s’exprimer. Le retournement de veste, en politique, est courant », a bredouillé Manuel Aeschlimann, visiblement décontenancé par ce coup de théâtre, avant d’esquisser une analyse très personnelle du rapport : « La dette d’une commune ne peut pas s’apprécier avec son seul montant, il faut regarder son histoire [...] L’épargne nette est positive, permettant de mieux financer nos investissements (…).
Quant à la forte consommation de carburant, elle est le résultat d’une
présence quotidienne dans les quartiers de la ville… et de trajets pour se rendre à
1’Assemblée nationale ». Une facture de 40 000 euros. Manuel Aeschlimann avait pris soin, dès le lendemain de sa défaite en mars, de communiquer cette analyse aux Asniérois dans un long courrier
(lire le document envoyé dans son intégralité).
« Monsieur Aeschlimann a diffusé illégalement ce rapport avec sa réponse en annexe. L’envoi a été payé par la ville, pour un coût de près de 40 000 euros, a dénoncé Sébastien Pietrasanta. Il a voulu que son dernier acte en tant que maire soit dans 1’illégalité ». Des bons de commande datés du 17 mars, que Mediapart s’est procuré, font effectivement état de dépenses d’un montant total de 39 578 euros.
« Les Asniérois en ont assez que leur ville fasse
la Une des journaux, ils veulent que les débats locaux se déroulent loin des tribunaux. Je n’ai donc pas porté plainte »,
a assuré le jeune maire.
La nouvelle équipe veut marquer le changement : fini, la location du véhicule de fonction, qui a coûté 50 000 euros à la ville, le maire roulera en voiture électrique et des vélos seront à disposition des élus. Finie aussi, la toute-puissance du maire sur certains dossiers : « Pour les affaires très importantes, je propose d’abord un débat en assemblée », dit le nouvel élu.
Autre symbole, la baisse de 10 % de l’indemnité du maire.
« Je demande aux Asniérois de se serrer la ceinture pour assainir les finances de la ville, je serai donc le premier à le faire », a déclaré Sébastien Pietrasanta.
« Alliance contre nature »
L’autre sujet de la soirée était le traditionnel débat sur les orientations budgétaires.
Avec beaucoup de questions sur le trio vainqueur Pietrasanta-Fischer-Leblond. Comment une liste rassemblant socialistes, centristes et dissidents de droite peut-elle gouverner pendant six ans ? « Il y a déjà de vrais conflits au sujet des délégations de compétences au maire et du vote du budget, expliquait Manuel Aeschlimann à Mediapart, vendredi 4 avril. C’est une alliance contre nature, de circonstances, ça ne tiendra pas ! ». « Depuis qu’on est élus, il essaie de semer la zizanie entre nous, mais ça ne fonctionne pas », affirme quant à lui Sébastien Pietrasanta.
Hier soir, le nouveau maire a énoncé les quatre engagements de son équipe : mettre un coup
d’arrêt à l’explosion des dépenses (réduction des dépenses de fonctionnement, de représentation des élus, des frais de carburant, d’avocat, et de communication), stopper l’explosion de la dette
et investir dans les logements,
les crèches, les parkings, offrir un service public rénové (extension des horaires de garderie, etc.), et établir 21 objectifs à atteindre en terme de développement durable, « tout en
maintenant les taux d’imposition de 2007, y compris la taxe sur les ordures ménagères ».
Marie-Dominique Aeschlimann, l’épouse de l’ancien maire, est passée à son tour à l’attaque,
évoquant « l’embarras [de l’équipe municipale] à boucler un premier budget ». C’est peut-être elle, justement, qui prendra la suite de son mari.
Numéro deux de sa liste durant la campagne, il était question, en cas de victoire, qu’elle lui succède à la tête de la mairie si le député-maire sortant était mis en examen. « Je veux
prendre du recul, je vais finir mon mandat de député, mais je ne me représenterai pas à la mairie, j‘ai fait mon temps, je me mets en pente douce pour former une nouvelle génération, nous
confiait Manuel Aeschlimann avant ce conseil. J’avais d’ailleurs l’intention de passer la main en cours de mandat… les choses ont été plus rapides que prévues.»
Son dernier combat ? Un recours pour invalidation de l’élection. Mais s’il raconte partout qu’il a « 75% de chances de le gagner », en coulisses, il affirme avoir lancé cette procédure « pour ses militants ».
Les Maires d'Asnières-sur-Seine et de Gennevilliers
interpellent la RATP au sujet de la sur-fréquentation
de la ligne 13.
Devant la gravité de la situation illustrée par des incidents récents et répétés sur la ligne 13, M. Sébastien PIETRASANTA, Maire d'Asnières-sur-Seine et M. Jacques BOURGOIN, Maire de Gennevilliers, ont décidé d’interpeler la RATP et son Président M. Pierre MONGIN, au sujet des conditions de voyage insoutenables des utilisateurs de la ligne 13 du Métro.
Quelques chiffres suffisent à illustrer cette situation :
- 600 000 usagers empruntent chaque jour les rames de la ligne 13.
- Le taux de remplissage atteint 116 % sur cette ligne.
- La densité en est de 4,5 personnes/m².
Les conséquences de ce trafic saturé se font donc très largement ressentir sur les passagers qui voyagent dans des conditions laborieuses, notamment pour les personnes les plus fragiles qui ne parviennent plus accéder aux places réservées auxquelles elles ont droit.
Chaque jour de nombreux passagers se voient obligés de laisser passer des rames, faute de pouvoir monter à bord. De plus, cette sur-fréquentation a pour effets de multiplier les incidents, ralentissant encore davantage un trafic insuffisant.
Avec l’ouverture en juin prochain de deux nouvelles stations, au-delà de l’actuel terminus Asnières-Gennevilliers, tant attendues et réclamées par les habitants et les salariés des communes concernées, ce sont plus de 23 000 passagers quotidiens supplémentaires qui emprunteront à terme cette ligne. Or, les solutions annoncées par la RATP sont déjà largement insuffisantes pour résoudre la situation d’engorgement actuelle.
Les Maires d'Asnières-sur-Seine et de Gennevilliers réclament donc que soient entreprises, sans plus tarder, des solutions énergiques permettant d'améliorer résolument, concrètement, immédiatement les conditions de voyage sur la ligne 13, que soient accélérées les études et décisions pour le dédoublement de la ligne ou le prolongement de la ligne 14 (anciennement Météor), demandent à être reçus au plus vite par le Président de la RATP
ENFIN ! Le sévère et tant attendu rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion d'Asnières par l'UMP Manuel Aeschlimann a été présenté publiquement et... en toute légalité. Hier soir, le nouveau conseil municipal a choisi de passer de l'ombre à la lumière, en mettant un terme à plus de quatre mois de polémiques sanglantes entre le maire sortant et ses nombreux adversaires politiques.
Connu d'abord de quelques initiés, distribué anonymement et de façon illégale dans les boîtes aux lettres, abondamment commenté et déformé, le document sera enfin -
et dans son intégralité - mis en ligne aujourd'hui sur le site Internet de la commune.
« On va donner l'exemple » « Nous allons mettre fin aux irrégularités constatées par la chambre régionale des comptes et promouvoir une gestion financière saine,
efficace et transparente », a assuré le maire socialiste Sébastien Pietrasanta, élu le 16 mars dans le cadre d'une alliance inédite passée avec la divers droite Josiane Fischer et le MoDem
Christian Leblond. Le maire PS a rappelé au passage que la tragicomédie autour de la gestion municipale entre 1999 et 2005 aurait pu ne jamais avoir lieu : « Il eût été largement possible
d'examiner sereinement ce rapport avant le 1 e r décembre 2007 en préservant ainsi la campagne électorale », a-t-il souligné, à l'adresse de Manuel Aeschlimann et devant les habitants venus hier
soir en masse assister au conseil. Sébastien Pietrasanta a extrait en vrac du rapport « le niveau anormalement élevé à Asnières des frais d'honoraires
d'avocat comparativement à des villes similaires (5 à 8 fois plus élevé) », « la progression inquiétante de la dette de la ville de près de 8 % par an entre 2000 et 2006 », « l'utilisation
irrégulière des véhicules communaux » et « des consommations très anormales de carburant ». A ce propos, le socialiste a annoncé qu'il arrêtait le cher contrat de location de la voiture du maire,
qu'il optait pour une voiture électrique et investirait dans un parc de vélos à disposition des élus de la majorité et de l'opposition. « On va donner l'exemple », résume-t-il. Hier, la petite
surprise a été créée par Cyrille Dechenoix. Ancien adjoint de Manuel Aeschlimann, il a fait une violente charge contre son ex-patron. « L'ancien maire nous a menti (...) Je me refuse à cautionner
plus longtemps l'inacceptable ! », a-t-il lancé. Placé juste devant lui, Manuel Aeschlimann est resté impassible avant de railler le « retournement de veste » de Cyrille Dechenoix. Ce dernier est
désormais en dissidence de l'opposition. Le maire sortant a ensuite longuement défendu sa gestion, livrant des chiffres à en donner le tournis.
* Prochain conseil, le 15 avril à 19 heures, consacré au vote du budget
Après avoir supporté l'équipe d'Asnières au match de volley contre Narbonne samedi soir en compagnie de Luc Bérard de Malavas, maire-adjoint au sport et Serge
Danlos, maire-adjoint à l'intercommunalité, j'ai souhaité passer la soirée avec une brigade de la police municipale pour mieux me rendre compte de leur quotidien.
J'ai ainsi passé 3 heures dans une voiture de la police municipale a sillonner la ville en compagnie du chef de la police municipale et de deux autres policiers. William Lanz,
maire-ajoint à la sécurité en a fait autant dans un autre véhicule. A ces deux voitures se sont ajoutés 3 agents en VTT.
Ces rondes m'ont permis d'avoir de véritables échanges sur la façon dont la police municipale travaille et les difficultés qu'elle peut rencontrer.
Comme je m'y étais engagé, je souhaite renforcer davantage l'ilotage de la police municipale à pied et en vélo. Ce redéploiement de la police municipale est d'ailleurs bien apprécié par la
population. Il faudra renforcer cet ilotage en partenariat avec la police nationale.
Une soirée riche et une expérience que je souhaite renouveler.
Le prochain conseil municipal aura lieu ce lundi 7 avril à 20H en mairie. A l'ordre du jour, il y a principalement le rapport de la Chambre
Régionale des Comptes et les débats d'orientation budgétaire.
Vous pouvez assister au conseil municipal. Un grand écran sera installé dans la salle des mariages. Vous pouvez également suivre le conseil en direct sur le site internet de la ville: http://www.ville-asnieressurseine.fr/
Pour une plus grande transparence, pour restaurer un climat démocratique apaisé, les conseils municipaux seront désormais retransmis en direct.
Le suivant aura lieu le Mardi 15 avril à 19h.
Dès mon élection, j'ai souhaité rencontrer l'ensemble du personnel communal. C'est ainsi que j'ai entamé la tournée des services que j'acheverai
dans les jours qui viennent. Rencontrer chaque agent et dans chaque service pour me permettre de voir les conditions dans lesquelles travaillent le personnel communal. Je peux aussi me
rendre compte des conditions dans lesquelles les Asniérois sont accueillis. Une tournée très enrichissante avec des métiers très divers. Une diversité qui est une
véritable richesse pour notre ville...
J'ai également souhaité que mon équipe rencontre le personnel. Ce fut le cas ce lundi 31 mars à l'espace Concorde. Malgré l'heure tardive, il y a eu une foule très nombreuse... Dans l'après-midi,
j'avais déjà rencontré les représentants syndicaux.
A chacun, j'ai redit mon attachement au dialogue social. Je vais également remettre en place une commission hygiène et sécurité et recruter un ingénieur hygiène
et sécurité. De la même manière, j'ai souhaité que l'on mette l'accent sur la formation des fonctionnaires municipaux.
Attaché au service public, je vais tout au long de ma mandature valoriser ce personnel dévoué, compétent et dynamique.
Avec Chantal Bitton-Cohen, adjointe au maire en charge du personnel nous serons disponibles pour l'ensemble des agents.



