Quelques mots...
Maire d'Asnières-sur-Seine (92), j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun
quartier ne sera oublié.
J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est
l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.
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Le maire d’Asnières déclenche la
fusion
De leur propre aveu, l’alliance est «audacieuse». A Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), les candidats PS, Modem et divers droite ont fusionné leur liste, tous unis contre le député-maire (UMP), Manuel Aeschlimann. Le trio d’opposants, qui ratisse vraiment très large, cumule 58,4 % au premier tour (33,7 % pour le socialiste Sébastien Pietrasanta, 12,4 % pour l’ex-RPR Josiane Fischer, 12,3 % pour le Modem Christian Leblond), Aeschlimann plafonnant à 41,6 % (contre 50,1 % dès le premier tour en 2001).
Mégaphone. C’est peu dire que le maire en titre, sarkozyste en diable, bombardé conseiller pour l’opinion à la présidence de l’UMP, focalise les aigreurs municipales. Pietrasanta, qui conduira la liste fusionnée, a beau se défendre d’un «accord au sommet pour dézinguer Aeschlimann», c’est bien le «climat particulier à Asnières» qui motive l’union sacrée. Un «front républicain» était dans l’air depuis longtemps, au risque du grand écart. Mais le représentant du MNR a jeté l’éponge ; les plus agités des opposants, le Modem Bruno Casari et le divers droite Jean-Jacques Semoun, adeptes du mégaphone en plein conseil municipal, sont partis ailleurs. Ne restent que trois opposants raisonnables, dont deux sont d’anciens adjoints au maire (sous le RPR Frantz Taittinger puis Manuel Aeschlimann, jusqu’en 2001). Josiane Fisher a de plus obtenu le label Anticor (l’association anticorruption du juge Halphen).
Cette histoire de mégaphone a beaucoup fait pour la renommée d’Asnières, une vidéo circulant en boucle sur Internet. Cela fait deux ans qu’une partie de l’opposition manie le porte-voix en plein conseil municipal, le maire allant jusqu’à requérir l’intervention de la… brigade anticriminalité pour s’emparer de l’objet. Aux invectives en plein conseil, notifiées par huissier, s’ajoutent d’innombrables plaintes en diffamation de part et d’autre, faisant exploser le budget justice de la mairie.
Avec un tel fond de sauce, la campagne n’a pas déçu. Lors d’une distribution de tracts dans les boîtes aux lettres, Pietrasanta s’est fait soustraire la carte SIM de son portable par des militants d’Aeschlimann, employés municipaux redoutant qu’il ne les filme afin de prouver qu’ils travailleraient au service personnel du maire. «Mes adversaires badigeonnent d’excréments mes panneaux, rétorque le sortant. On n’a pas de leçon à recevoir.»
Essence. La polémique s’est concentrée sur ses journaux et cédéroms électoraux, où Aeschlimann enfume ouvertement ses électeurs. Passe encore qu’il torture une enquête de Capital pour lui faire dire faussement qu’Asnières apparaîtrait «au tableau d’honneur», entraînant une sèche mise au point du mensuel. Le meilleur, c’est un supposé extrait d’un rapport de la chambre régionale des comptes, intitulé «Les chiffres officiels», qui n’est en réalité qu’une note en réponse de la mairie. Le véritable rapport pointant l’endettement pour vingt ans de la commune (contre quinze en moyenne en France) et la consommation d’essence personnelle du maire (2 600 litres en 2005 et 2006) , «qui semble excéder les besoins de son mandat», Aeschlimann retarde au plus tard sa communication en conseil municipal. «Soit, rétorque l’intéressé, mais les éléments tronqués utilisés par mes adversaires ne sont pas de bonne politique non plus.» Faute de mieux, il vise manifestement le match nul
Je comprends l'affollement du maire-sortant. Les Asniérois l'ont sanctionné lourdement dimanche. Le maire cherche à s'accrocher à son fauteuil. Alors il attaque tous azimuts. Par
exemple, il essaye de me faire passer pour un "gauchiste"... C'est vraiment mal me connaître. Toute ma campagne a été fondée sur le pragmatisme, sur l'écoute des Asniérois. Responsable de la
campagne de Ségolène Royal dans les Hauts-de-Seine durant l'élection présidentielle, je ne suis pas sûr que l'on puisse nous qualifier l'un et l'autre d'ultra-gauche...
Si j'étais vraiment ce "gauchiste avec le couteau entre les dents", aurais-je fait une alliance avec des divers droite et le MoDem ? Non, cette argumentation ne tient vraiment pas la route.
Le Maire défend-il un projet ? Non, il attaque...
En ce qui concerne la liste que je conduis, "Un grand Rassemblement pour Asnières", nous continuerons à faire une campagne d'idées.
Maire d'Asnières-sur-Seine depuis 1999 quand
il avait succédé à Frantz Taittinger, réélu dès le premier tour en 2001, Manuel Aeschlimnann a réussi l'exploit depuis qu'il est aux manettes de se mettre tout le monde à dos, à gauche comme à
droite. Si bien qu'il devra affronter dimanche au second tour une coalition PS-Modem-Divers droite bien décidée à le mettre en échec.La fin du système Aeschlimann à Asnières est-elle arrivée? C'est bien possible si on se réfère à la seule arithmétique électorale au lendemain du premier tour de l'élection municipale et aux stratégies mises en place dans la foulée. Sept ans après avoir été élu triomphalement dès le premier tour avec 51% des voix, l'UMP Manuel Aeschlimann a été, dimanche, l'auteur d'une grosse contre-performance ne recueillant que 41,56% des voix, soit un recul de dix points. Une performance à mettre également en regard du score qu'il avait réalisé il y a moins d'un an aux législatives lorsqu'il avait été réélu à plus de 56%.
Face à lui, le jeune candidat socialiste, Sébastien Pietrasanta a obtenu dimanche 33,66% des suffrages tandis que Josianne Fischer, ancienne adjointe d'Aeschlimann devenue une adversaire résolue, a recueilli 12,44% des voix avec sa liste divers droite, sensiblement le même score que le Modem de Christian Leblond (12,34%). Trois candidats excédés par les méthodes du maire sortant et qui n'ont pas mis longtemps à trouver un terrain d'entente pour lui faire barrage. Lundi, dans un communiqué commun, Pietrasanta, Fischer et Leblond expliquent ainsi avoir mis sur pied une "audacieuse alliance" qui devrait selon eux l'emporter dimanche prochain.
Constatant que le premier tour a donné lieu à une "spectaculaire redistribution des cartes", que "les listes d'opposition totalisent 58,5 % des voix", les trois acolytes "ont décidé de se rassembler sur la base d'un projet concret pour la ville". Après "le mauvais bilan et les pratiques contestées" du maire sortant, il s'agit avec cette alliance "dépassant les clivages politiques (...) [d']assainir les finances communales, [d']améliorer les équipements de la ville et [d']agir concrètement pour la qualité de vie, [de] restaurer la démocratie locale et [de] garantir la transparence dans la gestion d'Asnières."
Un proche de Sarkozy
La liste, baptisée "Le grand rassemblement pour Asnières", sera conduite par Sébastien Pietrasanta et entend rassembler tous ceux qui réclament une "nouvelle ère" à Asnières. Si les électeurs répondent présent, Asnières pourrait ainsi effectivement entrer dans une nouvelle époque. Depuis la prise de pouvoir, en 1959, de Michel Maurice-Bokanowski, ancien résistant, compagnon de la libération, Asnières-sur-Seine est en effet un bastion de droite qui semble imprenable. Après le passage à la mairie entre 1994 et 1999 de Frantz Taittinger, héritier des champagne du même nom, contraint de quitter ses fonctions pour cause de maladie mais aussi en raison d'un climat délétère dont on dit que son premier adjoint de l'époque qui allait lui succéder n'était pas étranger, Asnières est devenu une commune importante des Hauts-de-Seine. Au point qu'elle est considérée pour beaucoup comme le "laboratoire de la France d'après" en raison de la proximité entre Manuel Aeschlimann et Nicolas Sarkozy.
Celui-ci, parrain de Lohengrïn, le petit dernier de l'édile et de son épouse Marie-Dominique, qui est également sa première adjointe et son attachée parlementaire, aurait observé ces dernières années d'un oeil bienveillant la politique menée à Asnières. Une politique qui se caractérise notamment par une approche communautariste pas appréciée de tout le monde au sein de l'UMP. Ses opposants reprochent eux à Manuel Aeschlimann sa pratique autoritaire du pouvoir, l'absence de concertation sur les grands dossiers, sa gestion dispendieuse de la ville et un harcèlement quasi-systématique de l'opposition qui a conduit au cours de la mandature qui s'achève à d'innombrables actions en justice. Ils pensent aujourd'hui avoir l'opportunité de mettre un terme à ce système...
http://www.lejdd.fr/cmc/municipales/200811/un-pacte-pour-battre-aeschlimann_101884.html
(PS-MODEM-Divers Droite)
devrait l’emporter dimanche prochain !
Le dimanche 9 mars: pas une seule voix ne doit manquer pour donner un nouvel élan à Asnières. Chaque voix est essentielle.
Au-delà des clivages, l'équipe d'Asnières Rassemblée a fait 100 propositions concrètes et sans parti pris pour mettre Asnières en mouvement.
Le 9 mars, je compte sur vous !
Les finances de la commune sont catastrophiques. Tous les experts le reconnaissent. Capital a même décerné un feu rouge sur la gestion du maire sortant.
Avec mon équipe, nous réaliserons un audit indépendant sur les finances de la ville qui permettra de mieux utiliser l'argent des contribuables et un meilleur redeploiement du personnel
communal.
Je m'engage également à supprimer les frais de représentation du Maire et de baisser de 10% les indemnités des élus. On ne peut pas demander à la population de se serrer la ceinture si les élus
ne montrent pas l'exemple. C'est cette conception de la politique qui me différencie du Maire sortant...
Je souhaite réduire fortement les dépenses non prioritaires (communication, frais d'avocat, frais de bouche...) et renégocier certains contrats avec les entreprises pour réaliser certaines
économies.
Je souhaite enfin maitriser la dette et les impôts (pas d'augmentation au-delà du coût de la vie).
Enfin, nous travaillerons en intercommunalité avec les villes voisines en partageant des équipements publics. Nous favoriserons l'arrivée de nouvelles entreprises et de nouveaux commerces pour
dégager des ressources supplémentaires.
Avec mon équipe, chaque euro dépensé sera un euro utile pour les Asniérois.
Un droit de réponse du maire d’Asnières… et les précisions de Capital
A la suite de notre article du 26 février Asnières
: le maire interprète à sa façon notre enquête sur la gestion des villes, Manuel Aeschlimann, maire UMP d’Asnières, nous demande de publier ce droit de réponse :
« Pour illustrer votre affirmation selon laquelle chaque camp interprète votre enquête « à sa façon », vous évoquez mes documents électoraux. Je regrette que vous n’ayez pas cité également le cas
de mon opposition qui, elle aussi, interprète « à sa façon » en ne mettant dans ses tracts que les aspects négatifs de votre enquête. Pour ma part, j’ai reproduit intégralement, sans changement,
vos pages 14 et 15. J’ai été heureux de vous voir distinguer ma maîtrise des dépenses de fonctionnement durant mon mandat. Et pour le reste, j’ai constaté avec plaisir que Capital souligne la
baisse de notre délai théorique de désendettement ainsi que la bonne tenue de nos taux de taxes foncières bâti et d’habitation ».
Manuel Aeschlimann, maire sortant de la ville d’Asnières
Réponse au droit de réponse :
Contrairement à ce qu’il affirme, Manuel Aeschlimann a reproduit sur un document électoral les pages 14 et 15 de notre enquête en modifiant le sens : la mention ajoutée par ses soins, « Asnières,
2ème ville la mieux classée de France pour sa gestion financière », ne pouvait en aucun cas être extrapolée du graphique illustrant seulement la bonne tenue des dépenses de
fonctionnement.
La rédaction.
© Capital.fr
05/03/2008 14:59
Retrouvez sur le site www.asnieresrassemblee.fr des interviews des membres de mon équipe.
Des hommes et des femmes compétents, dynamiques au service des Asniéroises et des Asniérois:
- sur la sécurité avec William Lanz, ancien commandant de police, habitant les
quartiers nord
- sur les finances de la ville avec Christine Cam,
directrice générale des services. Experte en finances locales
- sur l'éducation avec Marie-Christine
Baillet, responsable d'un service municipal éducation avec
- sur la santé avec Thierry Cote,
docteur en biologie
- sur la jeunesse avec Romain Jehanin, étudiant de 20 ans et de nombreux
jeunes présents sur la liste Asnières Rassemblée
- la culture avec Philippe Babé, conseiller municipal
Des interviews, des reportages, des vidéos, au-delà des polémiques inutiles, avec mon équipe, nous proposons un vrai projet pour l'Asnières de demain...




