Quelques mots...
Maire d'Asnières-sur-Seine (92), j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun
quartier ne sera oublié.
J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est
l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.
L’union fait la force ! Au lendemain des élections municipales, l’intercommunalité revient en force dans le nord du département. L’arrivée de deux Maires socialistes à la tête des deux plus grandes villes de la boucle nord –Colombes et Asnières prises à l’UMP par la gauche en mars dernier- a relancé une idée que Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, avait en son temps portée. Le périmètre d’étude englobait 11villes de la boucle nord et de la ville de Saint-Ouen (Seine-Saint-Denis).Mais le projet a été abandonné il y a quatre ans. Depuis, aucune autre « tentative d’alliance » n’a vu le jour dans ce secteur alors que les communautés d’agglomération ont essaimé le sud du département. Ce clivage à l’échelle du département surprend !
« A nos yeux, l’intercommunalité devait être mise en place en priorité dans le nord où se concentraient les problèmes, notamment ceux liés à la politique de la ville, observe un fonctionnaire de la préfecture. Mais c’est finalement dans le sud qu’elle s’est développée, à la faveur d’ententes entre Maires voisins ».
Aujourd’hui, les Maires du nord semblent bien partis pour emboîter le pas à leurs collègues du sud .Gilles Catoire, le Maire socialiste de Clichy, s’apprête à prendre son bâton de pèlerin. « Je vais faire la tournée des Maires de la boucle nord d’ici à l’été, explique-t-il. L’intercommunalité est une nécessité financière. Elle peut nous aider à porter certains équipements très lourds, comme notre Maison du peuple, le stade Yves-du-Manoir à Colombes ou une patinoire. Et jouer un rôle important dans le développement des transports en commun et de l’économie. »
L’intercommunalité permet en effet aux communes de se regrouper au sein d’un établissement public, (EP), soit pour assurer certaines prestations (ramassage des ordures ménagères, assainissement, transports urbains…), soit pour élaborer de véritables projets de développement économique, d’aménagement ou d’urbanisme. Autant de secteurs qui peuvent diviser des Maires de bords politiques différents.
Faciliter les grands projets
Mais pour Gilles Catoire, pas question de créer une agglomération entre maires de gauche. « Il n’est pas question de laisser sur le bord du chemin une ville comme Villeneuve-la-Garenne », estime-t-il en promettant d’aller voir le maire divers droite Alain-Bernard Boulanger.
« Tout ça ne se fera pas du jour au lendemain d’un coup de baguette magique, estime Sébastien Pietrasanta, nouveau Maire socialiste d’Asnières. Mais aujourd’hui, il existe une volonté politique des uns et des autres. Mon prédécesseur n’avait jamais rencontré les Maires de Gennevilliers et de Bois-Colombes…Aujourd’hui, j’ai des réunions de travail bilatérales prévues avec eux. Je ne souhaite pas une intercommunalité monocolore. Je veux aussi intégrer Bois-Colombes, comme toutes les communes qui voudront participer. »
L’intercommunalité permet de réaliser des économies d’échelle et d’être plus pragmatiques dans des domaines aussi variés que ceux du stationnement, du nettoyage des rues ou encore du partage des équipements publics (notamment équipements sportifs).
Christine Henry et Mathieu Pelloli




Municipales mars 2008.