Quelques mots...
Maire d'Asnières-sur-Seine (92), j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun
quartier ne sera oublié.
J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est
l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.
Asnières veut multiplier les terrasses
Un rayon de soleil et elles sont prises d’assaut. Pourtant, si les terrasses de restaurant sont légion à Neuilly, ou Levallois par exemple, elles se font rares à Asnières. Le nouveau maire de la ville, Sébastien Pietrasanta (PS), a décidé d’y remédier : « Ce sont des projets coûteux à la charge de la ville, mais nous avons autorisés de nouvelles constructions car nous comptons très peu de terrasses par rapport aux villes des environs », explique t-il.
Martine Caradec, l’adjointe au maire en charge de la propreté et du stationnement, qui gère le dossier, détaille : « Deux projets viennent tout juste d’être acceptés. Ces terrasses seront réalisées dans les mois qui viennent, dans le cadre d’un réaménagement du carrefour à l’angle des rues du RPC-Gilbert et des Frères-Chausson. C’est un endroit très vivant, avec beaucoup de constructions, des gens qui arrivent et qui apprécieront d’avoir une véritable ambiance de quartier. »
« Un vrai retard à rattraper »
Dans les deux restaurants en question, le moral des patrons est au beau fixe, comme le temps. Antony, le gérant du Révérend, regarde ses trois tables installées pour l’instant tant bien que mal sur l’étroite bande du trottoir : « Les clients sont souvent contrariés de ne pas pouvoir manger dehors. J’aurai bientôt une terrasse digne de ce nom à leur proposer ! ». Juste en face, au Malakoff, Thierry, le patron, a installé il y a un an une petite terrasse en préfabriqué. Un pis-aller…Il aura bientôt beaucoup mieux : une vraie terrasse en bitume de 27 m² au lieu de 9 actuellement.
Ravi, il explique : « Je vais pouvoir faire une cinquantaine de couverts en extérieur. J’aurai beaucoup moins de frustrés le midi… » Actuellement, le restaurateur paye 280 € par an pour sa terrasse. La facture, calculée au mètre linéaire utilisé, augmentera sans doute un peu puisqu’elle se paye au mètre linéaire, mais l’opération reste très avantageuse vu le coût de mise en place-pris en charge par la ville-qui oscille, lui, entre 15 000 et 30 000 €.
Tapis vert, rangée d’arbustes, la Brasserie de l’Hôtel de Ville est un bel exemple de terrasse réussie. David Galante, le patron, sourit : « Mes 15 tables ne désemplissent pas. Il ne fait pas souvent beau à Paris, les gens en profitent, ils réservent tôt le matin. » Et l’adjointe au maire de conclure : « Nous ne pourrons pas accepter toutes les demandes, mais pour le moment nous nous réjouissons de faire plaisir aux gens, car nous avions un vrai retard à rattraper. »




Municipales mars 2008.