Quelques mots...
Maire d'Asnières-sur-Seine (92), j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun
quartier ne sera oublié.
J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est
l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.
Les polices municipales et nationales ainsi que les pompiers ont été visés avec une rare violence.
Je suis particulièrement touché par cet acte criminel qui risque de faire perdre un oeil au commissaire. J'ai pu apprécier la qualité du travail de ce commissaire depuis le début de mon mandat.
Enfin, je tiens à saluer les animateurs et les médiateurs de la ville ainsi que les responsables associatifs, les habitants et notamment des jeunes des quartiers nord qui se sont mobilisés dans le dispositif de prévention durant deux nuits consécutives. Le Préfet m'a d'ailleurs félicité pour cette initiative qui a sans aucun doute permis d'éviter des faits plus graves.
Je tiens à féliciter également les élus qui ont été à mes côtés, durant 48 heures, sur le terrain, participant eux aussi au dispositif de prévention ou étant aux côtés de la police municipale.
Heureusement, la nuit du 14 juillet a été particulièrement calme. Je reste vigileant.
Devedjian propose 20 000 vélos en libre-service
LE VÉLIB'92, le vélo en libre-service à la mode Hauts-de-Seine, avance. Un « point d'étape » a réuni
hier matin les promoteurs de ce projet qui veut proposer aux habitants un système comparable au Vélib' parisien à l'échelle du département.
A priori, l'extension du système parisien aux communes limitrophes de la capitale ne se fera pas.
D'où l'idée du conseil général de proposer aux villes un système propre au département.
29 opérateurs publicitaires dans le département
« Ce n'est pas une affaire simple, lance Hervé Marseille, vice-président chargé du dossier. A Paris, il y a un seul maire qui décide et la prestation est payée par la publicité. Dans
le département, il y a 36 communes et 29 opérateurs publicitaires, dont les contrats s'achèvent à des dates différentes. »
Situation complexe donc, et surtout « notre système de vélo en libre-service ne pourra pas être payé par la publicité », précise d'emblée le vice-président. En clair, ce sera au département, et
aux communes, de financer. L'usager participera également, comme à Paris. Mais les tarifs ne peuvent pas être élevés sous peine de faire fuir les adeptes du vélo.
Sans dévoiler le coût global, Hervé Marseille évoque le chiffre de 2 000 € d'investissement par vélo, qui doit être particulièrement solide pour résister aux utilisateurs multiples. Dans un
document du conseil général dévoilé hier aux maires, le chiffre de 20 000 vélos - c'est-à-dire l'équivalent du Vélib' parisien - déployés dans 1 000 stations est avancé pour un coût global
d'investissement évalué à... 22 M€ ! « Nous voulons aussi créer une centaine de box fermés, près des gares par exemple, pour stationner les vélos avec un système de vidéosurveillance pour éviter
les vols. » Un investissement évalué à 1,5 M€.
Pour payer la facture, le conseil général propose de prendre à sa charge 50 % de l'investissement mais seulement 20 % du coût du fonctionnement estimé à 40 M€ par an. Les communes payant le
reste.
Un projet pour la mi-juin
Bref, la facture est salée, même pour un département considéré comme riche. Les villes sont-elles prêtes à payer cher pour offrir ce service à leurs habitants ? Déjà, Sébastien
Pietrasanta, nouveau maire (PS) d'Asnières, bien que favorable au projet, s'est dit « en désaccord sur le montage financier proposé. Il faut que le conseil général augmente sa participation, il
en a les moyens », affirme-t-il.
Le département veut aller vite. Les communes sont invitées à formuler leurs demandes d'ici à la mi-juin pour un lancement d'appels d'offres en octobre. L'implantation des premières stations est
programmée pour juillet 2009 et l'ambition est de couvrir le département en 2010.
Olivier Debruyne Matthieu Pelloli
L’émotion était grande à la gare Montparnasse, jeudi soir, aux alentours de 19 heures, quand les élèves de l’équipe de volley-ball du lycée Auguste-Renoir d’Asnières sont descendus du train. Plusieurs de leurs camarades, le proviseur du lycée, des professeurs, le maire d’Asnières et l’inspecteur d’académie s’étaient rendus sur place pour soutenir les jeunes dans l’épreuve qu’ils traversent, après qu’un des membres de leur équipe s’est noyé (faute … retranscrite), mercredi soir lors d’une baignade en mer près de Vannes (Morbihan), où les volleyeurs du lycée participaient aux championnats de France UNSS. « ça a été le moment le plus dur de ces deux premiers mois de mandat », glisse, très affecté Sébastien PIETRASANTA, le maire, d’autant plus touché qu’il est ancien élève de l’établissement et qu’il était enseignant en lycée professionnel à Clichy avant d’être maire. Une cellule d’aide psychologique a été mise en place pour soutenir les élèves. Hier soir, lors de la cérémonie d’accueil des Nouveaux Asniérois, un moment de recueillement a été observé.
Mathieu PELLOLI
Un élève de l'équipe de volley-ball du lycée Auguste-Renoir s'est noyé mercredi à la suite d'une baignade en mer dans le Morbihan.
«C'EST un grand choc pour tout le monde. Beaucoup d'élèves ont pleuré, quelqu'un est même tombé dans les pommes. » Emotion hier au lycée Auguste-Renoir d'Asnières.
Presque tout le monde connaissait Florian et personne n'arrive à accepter la terrible nouvelle.
Le jeune lycéen de 18 ans, élève en terminale STG, qui participait avec l'équipe de volley-ball de son établissement aux phases finales du Championnat de France UNSS à Vannes (Morbihan), s'est
noyé mercredi lors d'une baignade en mer.
« Florian était très sympa, c'était sa première année dans le lycée. Il était sportif, bon élève, il aimait beaucoup la vie. »
Plusieurs lycéens, accompagnés de parents d'élèves, de professeurs et du proviseur de l'établissement, sont allés accueillir l'équipe de volley à son retour hier soir à la gare Montparnasse pour
lui apporter du réconfort et du soutien.
Le drame a eu lieu aux alentours de 17 h 30 mercredi. De retour au centre d'hébergement de Guidel-Plages après un match de volley, le jeune lycéen s'est baigné avec un camarade sur la plage
située face au centre de vacances. Les deux jeunes gens se sont retrouvés rapidement en difficulté et un seul a pu regagner le rivage. « Il a été retrouvé complètement hébété et frigorifié,
témoigne le capitaine Terryn, l'officier de gendarmerie en charge de l'enquête. Il a dit que son ami s'était noyé. »
« Il s'agit d'une plage dangereuse »
Malgré le déploiement d'un important dispositif et de deux hélicoptères de la gendarmerie et de la sécurité civile, le corps n'a pas pu être retrouvé.
« Il s'agit d'une plage dangereuse, avec des courants violents, qui n'est pas surveillée en dehors de la saison estivale. Le danger est signalé par des panneaux, malheureusement c'est un âge où
on ne se sent pas toujours concerné », se désole le capitaine Terryn. La plage est surtout connue pour ses forts courants, comme des « baïnes » qui peuvent emporter les nageurs « de 70 m à 500 m
au loin des côtes à cet endroit-là », ont rapporté les plongeurs.
« Suite à un effort physique dans l'après-midi et avec une eau à 13 o C, le risque était grand d'avoir rapidement des crampes », explique le gendarme.
Après le drame, l'ensemble de l'équipe d'Asnières et les accompagnateurs ont été pris en charge par le Samu et une cellule d'aide
psychologique a été mise en place.
Matthieu Pelloli
Ce 7 mai, la ville d'Asnières a fêté l'Europe sous l'initiative de la dynamique et volontaire Blanche Muhlmann, maire-adjointe aux relations
internationales et au tourisme. Une journée où nous avons souhaité mettre à l'honneur les Européens Asniérois. Loin d'une vision technocratique de l'Europe, nous avons célébré l'amitié
entre les peuples. Les différences de culture et de modes de vie sont une richesse pour tous.
Cette fête de l'Europe se voulait dynamique: expositions dans les librairies et les bibliothèques de la ville, repas multiculturel au self municipal, photos de 27 Asniérois européens exposées sur
les grilles du parc de la mairie (une grande première que l'on va refaire...) et surtout une grande soirée dans les parcs du chateau animée par le Centre Culturel des Portugais de France. Près
d'un demi-millier de personnes, de tous les quartiers d'Asnières , de toutes les origines ont participé à cette fête. Une vraie fête multicultuelle
comme je les aime...loin du communautarisme de l'équipe précédente.
Le lendemain, le 8 mai, nous avons célébré le 63ème anniversaire de la capitulation de l'Allemagne nazie qui mettait fin au conflit le plus meurtrier
de l'histoire de l'humanité.
Ces cérémonies du souvenir, je les veux dynamique avec une forte présence de jeunes. Il faut transmettre la mémoire aux jeunes générations. Il est donc indispensable
qu'elle soit présente. C'est dans ce sens que Romain Jehanin, conseiller municipal délégué à la jeunesse et benjamin du conseil municipal (20 ans) a lu un message des anciens
combattants. De la même manière, j'ai invité la chorale du lycée professionnel Prony à chanter la Marseillaise. Je les avais rencontré à l'occasion de la journée Porte ouverte
que le lycée avait organisé.
Cette chorale m'a impressionné et ému. Ils ont chanté 6 couplets de la marseillaise. Cela fait 7 ans que je participe en tant qu'élu aux cérémonies du souvenir et c'est la
première fois que je vois les élus et l'assistance chanter. De nombreuses personnes ont été particulièrement émues par cette initiative. Avec Christian Leblond, maire-adjoint aux anciens
combattants, nous avons déposé une gerbe de fleurs avec une des lycéennes... C'était symbolique à plus d'un titre...
Du souvenir de la seconde guerre mondiale à la fête de l'Europe, en tant que Maire, je contribue avec mon équipe, à construire une société de paix, une société plus fraternelle.
Les Maires d'Asnières-sur-Seine et de Gennevilliers
interpellent la RATP au sujet de la sur-fréquentation
de la ligne 13.
Devant la gravité de la situation illustrée par des incidents récents et répétés sur la ligne 13, M. Sébastien PIETRASANTA, Maire d'Asnières-sur-Seine et M. Jacques BOURGOIN, Maire de Gennevilliers, ont décidé d’interpeler la RATP et son Président M. Pierre MONGIN, au sujet des conditions de voyage insoutenables des utilisateurs de la ligne 13 du Métro.
Quelques chiffres suffisent à illustrer cette situation :
- 600 000 usagers empruntent chaque jour les rames de la ligne 13.
- Le taux de remplissage atteint 116 % sur cette ligne.
- La densité en est de 4,5 personnes/m².
Les conséquences de ce trafic saturé se font donc très largement ressentir sur les passagers qui voyagent dans des conditions laborieuses, notamment pour les personnes les plus fragiles qui ne parviennent plus accéder aux places réservées auxquelles elles ont droit.
Chaque jour de nombreux passagers se voient obligés de laisser passer des rames, faute de pouvoir monter à bord. De plus, cette sur-fréquentation a pour effets de multiplier les incidents, ralentissant encore davantage un trafic insuffisant.
Avec l’ouverture en juin prochain de deux nouvelles stations, au-delà de l’actuel terminus Asnières-Gennevilliers, tant attendues et réclamées par les habitants et les salariés des communes concernées, ce sont plus de 23 000 passagers quotidiens supplémentaires qui emprunteront à terme cette ligne. Or, les solutions annoncées par la RATP sont déjà largement insuffisantes pour résoudre la situation d’engorgement actuelle.
Les Maires d'Asnières-sur-Seine et de Gennevilliers réclament donc que soient entreprises, sans plus tarder, des solutions énergiques permettant d'améliorer résolument, concrètement, immédiatement les conditions de voyage sur la ligne 13, que soient accélérées les études et décisions pour le dédoublement de la ligne ou le prolongement de la ligne 14 (anciennement Météor), demandent à être reçus au plus vite par le Président de la RATP
Cet après-midi a eu lieu un grave incident au collège Malraux. Une assistante d'éducation a été gravement violentée par un élève de 16 ans en permanence. L'élève est en garde à vue... Le collège aurait été évacué. Je n'ai pour l'instant pas d'autres informations.
Je me sens complétement solidaire de l'équipe éducative du collège. Nous devons renforcer davantage la présence d'adulte dans les établissements scolaires. La construction d'un cinquième collège comme le propose ma collègue Laurence Lenoir est indispensable pour désengorger les collèges et assurer une meilleure mixité sociale.
A suivre...
Mobilisation à Asnières pour le retour d'un père sans-papiers expulsé
Les candidats UMP et PS à la l'élection municipale à Asnières se sont joint samedi matin à une manifestation de soutien à un père sans-papiers marocain, expulsé en novembre 2007, devant l'école primaire fréquentée par sa fille.
Mohamed Haddaoui, 42 ans, avait été arrêté puis expulsé le 26 novembre, en dépit d'une mobilisation d'enseignants et de parents d'élèves.
A la sortie des classes de l'école primaire Mauriceau, au milieu des parents et d'une quinzaine de personnes du collectif de soutien au père expulsé, se trouvaient le député maire UMP Manuel Aeschlimann, et le conseiller régional et municipal PS, Sébastien Pietrasanta, co-signataires d'un communiqué pour demander le retour du père de famille.
"L'UMP connaît mon indépendance, les textes ne doivent pas être appliqués de façon rigide", a expliqué M. Aeschlimann.
"Nous sommes ensemble pour nous mobiliser, et mener des actions communes pour le retour de M. Haddaoui, a précisé de son côté M. Pietrasanta. Mais il faut arrêter l'hypocrisie, si M. Aeschlimann voulait vraiment bouger, il pourrait prendre son téléphone et s'adresser à son pote Sarko".
Un millier de cartes, avec des dessins et des mots des enfants de M. Haddaoui, ont été imprimées et vendues afin d'être envoyées au président Sarkozy.
"Au mois de décembre, nous avions fait une opération du même type, a souligné Alain Luboz, le directeur de l'école, mais n'avons jamais eu de réponse. Nous nous heurtons à un mur de silence de la part des autorités les plus hautes".
Selon son comité de soutien, M. Haddaoui, arrivé en France en 1999, a eu un titre de séjour pour raisons médicales en 2004 et 2005, mais sa demande de régularisation dans le cadre de la circulaire du 13 juin 2006 a été rejetée.
Selon M. Duboz, une requête a été déposée le 22 janvier devant le tribunal administratif de Cergy-Pontoise, qui avait rejeté le recours contre l'arrêté de reconduite à la frontière du père. Elle sera examinée d'ici un mois.
La direction de PSA a indiqué la suppression de 60 salariés sur 102 sur le site d'Asnières, situé quai Aulagnier. Je tiens à exprimer toute ma solidarité en direction des salariés et de leurs familles.
La fermeture prochaine du site est certainement envisagée puisqu'il reste moins d'une dizaine d'ouvriers spécialises. Ce site spécialisé dans les organes hydrauliques existe depuis 1949. Je m'interroge sur les réelles motivations de la direction du PSA qui disposera alors d'un terrain de 7 hectares sur les quais de Seine...
La fermeture de l'entreprise entrainera une forte diminution de la taxe professionnelle à Asnières. Encore une fois, et sans esprit polémique, le maire communique sur les quelques entreprises qui arrivent à Asnières mais pas un mot sur celles qui ferment quasi quotidiennement (grandes entreprises comme PSA ou simple commerce...)
J'ai décidé de saisir la direction de PSA pour un traitement humain et pour la sauvegarde du site PSA sur Asnières.




Municipales mars 2008.