Quelques mots...
Maire d'Asnières-sur-Seine (92), j'agis au quotidien sur le terrain pour développer de nouvelles solidarités pour toutes les générations. Avec mon équipe, aucun
quartier ne sera oublié.
J'ai une volonté de transparence. Proche des Asniérois, chaque année, je rendrai compte de mes activités dans chaque quartier. Ce blog s'inscrit dans cette démarche. C'est
l'occasion de présenter mes actions, d'apporter macontribution au débat.
Cela fait déjà trois mois que nous sommes élus. Le temps passe vite, trop vite parfois. Les projets se mettent en place. La lenteur administrative ralentit parfois
les choses. Il reste encore 5 ans et 9 mois pour réaliser nos engagements de campagne !...Mais les premiers effets sont visibles. Souvenez-vous des 100 engagements que j'ai pris devant les
Asniérois pour donner un nouvel élan à notre ville. Voici les premiers résulats:
La qualité de vie
* Aménager des jardins, des bancs publics (engagement n°1): suite à mes visites de quartier surprise chaque semaine, j'ai demandé à ce que les jardins soient mieux entretenus
(c'est notamment le cas avec le square Thomain) et des bancs publics supplémentaires soient installés (devant l'école Poincaré, à proximité de la mairie).
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Créer des toilettes publiques gratuites (engagement n°6): lors du conseil municipal du 23 juin, nous avons voté la construction de toilettes publiques supplémentaires dans les squares
Leclerc et Malakoff.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Promouvoir le développement durable (engagement n°8): Dès les premières semaines, une note a été envoyée à l'ensemble du personnel communal pour promouvoir une pratique éco-responsable. Nous
réfléchissons également avec Laurence Lenoir, adjointe au Maire en charge du développement durable et Laurent Guillard, conseiller municipal délégué à l'agenda 21 à la création d'une maison du
développement durable.
Engagement en cours... On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Constituer une flotte de vélos de fonction pour les employés municipaux et les élus à la place des voitures (engagement n°10). 16 vélos ont été achetés par la ville er seront disponibles
dès la 1ère semaine de juillet. Les élus vont montrer l'exemple !
Engagement tenu...
* Ramasser les déchets verts (engagement n°11). Depuis le mois de juin, une déchetterie mobile est mise en place à l'initiative de Martine Caradec, maire-adjointe à la propreté. Cette déchetterie
permet de ramasser les déchets verts.
Engagement tenu...au-delà de nos propositions !
* Renégocier le contrat de la société de nettoyage pour qu'elle passe plus fréquemment et dans tous les quartiers (engagement n°12). Depuis le changement de majorité, l'entreprise a obligation de
nettoyer dans chaque rue et chaque quartier.
Engagement tenu...Des efforts doivent encore être fait !
* Prévoir un enlèvement plus efficace des voitures épaves (engagement n°22). Depuis le 1er avril, plus de 60 voitures épaves ont été enlevées dans la ville. Du jamais vu ! Par exemple, du 1er
janvier au 31 mars (sous l'ancienne majorité municipale), seulement 11 voitures ont été enlevées.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les
efforts durant toute la mandature !
Une ville pour tous
* Créer 500 logements sociaux en 6 ans dans tous les quartiers pour respecter la loi SRU (engagement 23). Grâce à l'action de Josiane Fischer, adjointe au maire à l'urbanisme et celle de Laurence
Lenoir, adjointe au maire à l'habitat des premiers logements sociaux bien intégrés dans le paysage urbain vont être construits.
Engagement tenu...On
doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Créer une commission transparente d'attribution de logements de la commune (engagement n°26). Cette commission ouverte à l'opposition et aux associations sera installée à l'automne.
Engagement tenu...
* Renégocier avec la RATP le trajet et la fréquence des bus pour désenclaver l'ensemble des quartiers (et maintenir la ligne de bus 165). (engagement n°30). Les trajets de bus ont été revus
notamment avec l'inauguration des deux nouvelles stations de métro. J'ai obtenu le maintien de la ligne 165 du bus.
Engagement tenu...
* Assurer un meilleur ilotage à pied et en vélo de la police municipale dans tous les quartiers. (engagement n°33). Dès mon arrivée avec William Lanz, adjoint au maire à la sécurité, j'ai
demandé à ce que les rondes se fassent plus fréquemment à pied et en VTT. Les Asniérois ont été nombreux à me dire qu'ils ont apprécié les nouvelles missions de la police
municipale.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Négocier avec l'Etat pour augmenter les effectifs policiers. (engagement n°34). J'ai écrit au Ministre de l'Intérieur pour réclamer des effectifs supplémentaires de la police nationale.
J'attends toujours une réponse...
Engagement en cours...
* Réimplanter une annexe du commissariat dans le Nord (engagement n°36). J'ai écrit au Ministre de l'Intérieur pour réclamer cette ouverture qui est de la compétence de l'Etat. J'attends toujours
une réponse...
Engagement en cours...
* Lutter plus efficacement contre les incivilités en développant des Travaux d'Intérêt Général. (engagement n°37). J'ai par exemple convoqué un jeune tagueur avec son père pour le rappeler à
l'ordre et pour lui demander de participer aux travaux des services techniques de la ville. Le père et son fils ont nettoyé les tags. Je convoquerai systématiquement les
familles.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Etendre l'action de la brigade municipale anti-tag (engagement n°38). Cette brigade a été renforcée. Avec Martine Caradec, une action plus réactive a été demandée.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
Une ville rayonnante
* Faire du château un lieu ouvert au grand public (engagement n°57). Grâce à l'action importante de Philippe Babé, maire-adjoint à la culture, nous avons donné une nouvelle impulsion au château.
Celui-ci a été ouvert au public tous les dimanches de juin. Il a été aussi ouvert pour des manifestations municipales et le sera tout l'été.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Créer un festival estival de théâtre dans le parc du château (engagement n°58). Il n'y a qu'à voir la programmation de cet été. Théâtre en plein air, cinéma...et ce n'est qu'un début
!
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Instaurer le quotient familial au conservatoire (engagement n°62). Un groupe de travail est en place avec le conservatoire pour démocratiser son accès. Dès la rentrée de septembre 2008, un
chèque découverte du conservatoire de 70 euros permettra à certaines familles de pouvoir participer aux activités.
Engagement tenu
partiellement...On continue !
* Développer les équipements sportiifs de proximité (engagement n°69). Un terrain de sport rénové va ouvrir à l'automne 2008 dans les Hauts d'Asnières.
On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
Le
pari de la jeunesse et de l'inter-génération
* Construire 4 nouvelles écoles (engagement n°70). On y travaille. Nous avons donné l'autorisation de construire une nouvelle école dans la ZAC bords de Seine. En attendant, nous avons obtenu
l'ouverture de 3 classes supplémentaires
On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Elargir les horaires d'ouverture des centres de loisirs et des études surveillées (engagement n°72). Avec Marie-Christine Baillet, adjointe au maire en charge de l'éducation, nous avons élargi
dès la rentrée de septembre 2008 les horaires d'accueil à 18h30 pour les écoles primaires au lieu de 18h.
Engagement tenu...On doit évidemment
poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Revoir les crédits à la hausse pour les écoles et les centres de loisirs. (engagement n°75). Dès le budget 2008, nous avons augmenté les crédits.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Créer 500 places d'accueil pour la petite enfance. (engagement n°82). Avec Véronique Chapuis, adjointe au maire à la famille et à la petite enfance, nous cherchons à multiplier les modes de
garde. Une crèche a été inaugurée dans le quartier métro. Nous travaillons sur d'autres lieux.
On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute
la mandature !
* Mettre en place une commission transparente d'attribution des places en crèche (engagement n°83). Véronique Chapuis a, avec son dynamisme, qui la caractérise, mis en place dès le mois de mai
une commission transparente d'attribution des places en crèche pour éviter tout piston. Ces commissions sont ouvertes aux directrices des crèches mais également à des représentants des
associations familiales.
Engagement tenu...
* Instaurer des tarifs en fonction des conditions de ressources pour les activités des aînés. (engagement n°89). Christiane Carrier, adjointe au maire en charge des retraités a retravaillé sur
une meilleure offre pour les activités des retraités afin qu'un plus grand nombre puisse y participer.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre
les efforts durant toute la mandature !
Mieux gérer la ville
* Réaliser un audit financier indépendant sur les finances de la ville (engagement n°90). En cours. Résultats à la rentrée !
Engagement
tenu...
* Supprimer les frais de représentation du Maire et baisser de 10% les indemnités des élus (engagement n°91). Dès cette année, j'ai supprimé mes frais de représentation et conformément à mes
engagements, j'ai baissé de 10% mes indemnités.
Engagement tenu...
* réduire fortement les dépenses non prioritaires (engagement n°92). Avec Christine Cam, adjointe au maire aux finances, nous avons réduit drastiquement certaines dépenses: - 250 000 euros de
frais d'avocat par exemple. Dans le budget 2008, ce sont plus de 900 000 euros d'économies qui ont ainsi été réalisés !
Engagement tenu...On doit
évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* réduire la dette sans augmenter les impôts au-delà du coût de la vie (engagement n°93). Dans le budget 2008, la dette a été stabilisée et les impôts n'ont pas augmenté. Du jamais vu à Asnières
!
Engagement tenu...
* Travailler en intercommunalité avec les villes voisines (engagement n°94). Avec Serge Danlos, l'efficace adjoint au maire en charge de l'intercommunalité, nous avons rencontré les maires de
Bois-Colombes, Gennevilliers, Colombes, Courbevoie et Clichy pour commencer à travailler ensemble. Déjà des réunions de travail ont eu lieu.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
Restaurer un climat démocratique
* Restaurer le climat démocratique (engagement n°95). C'est en cours !!! Mais l'opposition doit aussi prendre ses responsabilités et éviter une opposition systématique et stérile qui ne mène
nulle part. Nous respectons chacun.
C'est en cours !
* Réunir le conseil municipal chaque mois. Il sera retransmis en direct sur internet (engagement n°96)
Engagement tenu...
* Créer de véritables conseils de quarier réellement représentatifs ouverts à la population. (engagement n°97) Ces conseils seront installés en novembre.
Engagement tenu...On doit évidemment poursuivre les efforts durant toute la mandature !
* Renforcer les droits de l'opposition (engagement n°99). C'est chose faite. Par exemple, l'opposition a la même taille de tribune dans le journal municipal (c'était loin d'être le cas avant).
Les élus sont systématiquement invités aux manifestations et cérémonies de la ville. La parole au sein du conseil municipal est respectée, etc...
Engagement tenu...
...Bien sûr, il reste beaucoup à faire et notamment de gros chantiers qui ne peuvent être réalisés en quelques mois. Mais c'est déjà plus d'un
tiers de nos engagements qui ont été tenus en l'espace de trois mois.
Aux côtés d'élus passionnés, je continue à travailler pour donner ce nouvel élan à Asnières
L'éducation est notre priorité. Avec Marie-Christine Baillet, maire-adjointe en charge de l'éducation, nous nous sommes mobilisés pour obtenir à la rentrée scolaire des ouvertures de classes dans les écoles maternelles et élémentaires afin d'assurer un meilleur accueil de nos élèves.
L’Inspection d’Académie des Hauts-de-Seine vient de réaliser ses derniers ajustements
concernant l’ouverture et la fermeture de classes dans les écoles maternelles et élémentaires des Hauts-de-Seine pour la rentrée de septembre 2008.
Asnières-sur-Seine obtient l’ouverture d’une classe à l’école maternelle Flachat et deux ouvertures dans les écoles élémentaires Jules Michelet A et Jules Ferry B.
La nouvelle municipalité d’Asnières-sur-Seine au lendemain des élections de mars était intervenue auprès des services de l’Education Nationale afin d’obtenir plus de classes que celles
prévues. Ainsi, par exemple, la semaine dernière, Annie Lafaye, conseillère municipale déléguée aux relations avec les parents d'élèves s'est rendue en délégation à l'inspection
d'académie pour obtenir l'ouverture d'une classe supplémentaire à l'école Michelet.
Ces trois ouvertures viennent s’ajouter aux quatre autres décidées par l’Inspection Académique en mars dernier.
Après plusieurs réunions de travail, au cours desquelles la nouvelle municipalité a réitéré ses demandes, l’Inspection d’Académie a, semble-t-il, été sensible aux arguments avancés malgré
une politique de réduction des effectifs de l’Education Nationale mise en place par le gouvernement.
Ce dimanche 27 avril a eu lieu la cérémonie du souvenir de la déportation. La première cérémonie du souvenir à laquelle j'ai participé en tant que Maire.
Pour la première fois depuis très longtemps, l'ensemble des associations d'anciens combattants a participé à la même cérémonie. Cette union, je l'ai souhaitée avec Christian Leblond, maire
adjoint aux anciens combattants. Une cérémonie émouvante. J'ai à l'occasion déposé une gerbe avec Christian Leblond au nom du conseil municipal et une autre avec ma grand- tante, Micheline
Altman, médaillée de la résistance, ancienne internée. Chevalière de la Légion d'Honneur. Beaucoup d'émotions.
Voici quelques passages du discours que j'ai prononcé:
"Cette année encore, la journée nationale de la déportation nous trouve réunis pour rendre hommage et nous souvenir du martyr des victimes du plus grand crime jamais commis sur notre terre, pour évoquer leur mémoire et faire entendre « le murmure des morts sans voix », selon l’expression de l’historienne Annette WIEVIORKA.
Dès janvier 1945, la libération des différents camps de la mort apportait à l’humanité toute entière, terrorisée et effarée, les images insoutenables d’un massacre organisé et systématique de plusieurs millions d’individus au cœur de notre vieux continent dans les pays occupés par l’Allemagne Nazie.
Qui parmi nous n’a pas gardé en mémoire ces convois d’êtres humains entassés dans des wagons prévus pour le transport du bétail, ces files de gens apeurés qui n’étaient plus maîtres de leur destin, ces familles que les bourreaux disloquaient avec brutalité, avant de les faire disparaître, de les anéantir ?
La « solution finale » minutieusement planifiée dans ses moindres détails, au service d’une idéologie fondée sur la haine raciste, la pureté ethnique et la terreur, nous interroge sur notre civilisation, sur notre condition d’homme.
(...)
Les crimes contre l’humanité commencent souvent par la confusion, le mélange, l’amalgame et la volonté de faire porter à un groupe, à une collectivité, la prétendue responsabilité du malheur des autres.
Voilà pourquoi, depuis plus de 6 décennies désormais, notre République institua cette journée d’avril pour nous souvenir et pour rappeler à nos concitoyens plus jeunes, ce que fut ce drame, qui en furent les malheureuses victimes et les auteurs ignobles.
Face aux fantômes de tous ces innocents, par respect pour tous ceux qui ont vécu l’horreur de la déportation, notre devoir et le seul hommage possible, c’est la mémoire, la vigilance et l’éveil.
Ainsi, partout dans le monde, à chaque fois qu’au loin on désigne une communauté humaine ou religieuse comme étant coupable des difficultés que rencontrent une nation ou un peuple,
Chaque fois qu’une minorité innocente est stigmatisée,
Chaque fois qu’on apprend que des listes de noms d’opposants politiques sont rédigées,
Alors, cela doit réveiller les consciences, pour prévenir et éviter que d’autres atrocités ne soient commises.
Sachons nous inspirer de l’attitude exemplaire, de la force qui animait toutes celles et ceux, issus de toutes origines, qui durant l’occupation allemande firent tout leur possible pour venir au secours des juifs de France et des enfants en particulier.
(...)
Aves la Résistance, ces milliers d’actes individuels ont sauvé l’honneur de la France, mis à mal par le gouvernement de Vichy et la collaboration.
Si notre pays offre depuis maintenant plus de 60 ans le visage d’une République apaisée, où les droits de l’homme sont en principe garantis, l’actualité vient régulièrement témoigner d’événements rappelant que rien dans ce domaine n’est jamais acquis.
Discriminations, xénophobie et antisémitisme sont toujours présents.
J’en veux pour preuve, la profanation récente de 148 stèles du carré musulman de la nécropole nationale de Notre-dame de Lorette à Ablain-St-Nazaire dans le Pas-de-Calais, le 6 avril dernier.
Pensons également à la tragédie qui se déroule depuis des mois au Darfour.
La haine, le rejet de l’autre, le repli sur soi, sont autant de reculs et d’atteintes à ce qui est l’âme de notre République.
Soyons vigilants, rigoureux et implacables face à toute dérive, toujours disponibles pour rappeler et expliquer.
Une société ne se réveille pas du jour au lendemain dans la barbarie, mais si elle s’y est installée, alors le pire est certain.
Quelle leçon de courage ont su nous donner ceux qui sont revenus, trop peu nombreux hélas, de Tréblinka, de Dachau, de Bergen-Belsen ou d’Auschwitz en témoignant que l’horreur absolue peut exister, que l’homme dit civilisé est capable de créer des usines à torturer et à anéantir.
Mais en même temps, ils nous assuraient aussi que dans l’enfer, ils ont connu des camarades prêts à donner leur vie et à se sacrifier pour que d’autres en réchappent.
En cette journée nationale du souvenir et de la déportation, je ne saurais terminer mon propos, sans évoquer la mémoire de Germaine TILLON, figure de la Résistance, déportée à Ravensbrück, qui s’est éteinte samedi dernier.
(...)
Aujourd’hui, chacun d’entre nous espère naturellement ne plus connaître à nouveau une telle folie et forme le vœu que nos enfants soient, à jamais, préservés d’une telle abomination.
Pour que ce vœu ait toutes les chances de s’accomplir, c’est désormais à la jeune génération de reprendre le flambeau, d’entretenir cette mémoire et de se battre pour construire le monde le plus fraternel, le plus humain dont nous rêvons tous.
Je souhaite que nos cérémonies soient le plus souvent ouvertes aux jeunes générations en y associant les établissements scolaires.
L’avenir appartient à la jeunesse, faisons leur confiance.
Elle le mérite et sait qu’elle pourra toujours compter sur notre soutien, aussi souvent que cela sera nécessaire.
Ce mardi 15 avril, j'ai convoqué un conseil municipal pour examiner le budget 2008. Avec l'ensemble de mon équipe, nous avons voulu un budget en rupture par
rapport aux années précédentes.
Pour la première fois à Asnières, ce budget 2008 voté par l'ensemble de la majorité municipale a permis à la fois de stabiliser la dette (une grande première lorsqu'on sait que
M. Aeschlimann l'avait doublé passant de 100 à 200 millions d'euros) tout en n'augmentant pas les impôts (+18% d'augmentation d'impôt avec M. Aeschlimann) et en développant
de nouveaux équipements pour tous les quartiers.
Nous avons pu réaliser près d'un million d'euros d'économies: des frais d'avocats, de contentieux, de fêtes, d'essence en large diminution. De manière symbolique, j'ai également
baissé de 10% mes indemnités et supprimé mes frais de représentation. Le bling bling à Asnières, c'est terminé !
21,5 millions d'euros seront consacrés à l'éducation: fournitures scolaires, transports, restauration, garderies, médecine scolaire. Et création d'un groupe scolaire dans la ZAC
bord de Seine...
15,9 millions d'euros pour la culture, la jeunesse et les sports. On va créer notamment un espace ludo-sportif dans les quartiers nord. 150 000 euros seront également consacrés à
la rénovation du gymnase Descartes.
13,1 millions d'euros pour la petite enfance pour assurer le fonctionnement des crèches et assurer l'ouverture de la nouvelle crèche des Impressionnistes.
4,3 millions pour les actions sociales et médicales.
A cela s'ajoute une augmentation de 11% du budget consacré aux associations.
Sur 100 euros dépensés par la ville, il y a :
- 27,4 euros pour l'administration générale
- 17,4 euros pour l'environnement, les espaces verts, la voirie et les ordures ménagères
- 16,1 euros pour l'éducation
- 10 euros pour la famille
- 8,7 euros pour le remboursement de la dette
- 5,7 euros pour le patrimoine
- 4,5 euros pour la sécurité
- 3,5 euros pour le social et la santé
- 2,6 euros pour la culture
- 2 euros pour le sport et la jeunesse
- 2 euros pour l'urbanisme, l'habitat et l'action économique
C'est donc un budget pragmatique, efficace qui commence à répondre aux attentes des Asniérois. Avec ce premier budget de la mandature, nous tenons nos premiers
engagements.
Dans un entretien au journal en ligne mediapart.fr, M. Aeschlimann affirme qu'il aurait démissionné en cours de mandat
de son poste de maire en cas de victoire... Il n'en avait pas dit un mot durant la campagne électorale. Consternant...
A Asnières, le conseil municipal vire au procès d’un proche de N. Sarkozy.
Reportage : 8 avril 2008 par Marine Turchi
De mémoire d’Asniérois, on a rarement vu la salle du conseil municipal aussi remplie que ce lundi soir 7 avril.
Dans la pièce mitoyenne, la salle des mariages, un grand écran a été installé pour retransmettre la séance.
Les partisans de la nouvelle équipe se sont déplacés en nombre. Au deuxième rang, la famille du nouveau maire, le socialiste Sébastien Pietrasanta, est venue assister aux débuts du fils qui, il y a peu, enseignait l’histoire dans un lycée.
Pour cette ville des Hauts-de-Seine de 80 000 habitants, traditionnel fief de
la droite depuis un demi-siècle, la défaite de Manuel Aeschlimann, jeune baron UMP,
très proche de Nicolas Sarkozy dont il fut le “M. Opinion” durant la campagne présidentielle, a été une surprise et un événement. Après huit années d’une gestion très contestée, les Asniérois
sont désormais curieux de savoir à quoi ressemblera la coalition hétéroclite, faite de socialistes, de centristes et de divers droite, qui arrive à l’Hôtel de Ville.
Sébastien Pietrasanta, le jeune maire, l’avait martelé : « Il n’y aura pas de chasse aux sorcières. » La première heure du conseil municipal a pourtant permis de commencer à solder les comptes. Face aux trois vainqueurs (le socialiste Sébastien Pietrasanta, la divers droite Josiane Fischer et le centriste Christian Leblond), Manuel Aeschlimann devait s’expliquer sur les conclusions accablantes d’un rapport de la chambre régionale des comptes sur la gestion de sa ville.
Ce rapport, que l’ancien maire avait tenté d’étouffer à sa sortie en septembre
2007, avait fuité dans les médias en décembre, jouant un rôle important dans sa défaite,
le 16 mars.
Il révèle une très mauvaise gestion financière (doublement de la dette, passée
de
100 millions à 200 millions d’euros), des irrégularités dans le fonctionnement du cabinet du maire, des véhicules de fonction utilisés de manière privée, une consommation exorbitante de
carburant, des frais d’avocats hors normes
(2,42 millions d’euros entre 2000 et 2005). « Ce rapport est accablant pour 1’équipe sortante. J’ai commandé un audit », a conclu son successeur.
Mais le coup de poignard est venu de l’opposition elle-même. Un ancien adjoint, Cyrille Dechenoix, s’est lancé dans un réquisitoire à l’encontre de son colistier, assis juste devant lui.
« Je trouve ce rapport affligeant. Monsieur Aeschlimann vous nous avez menti, à nous vos collègues, nous vos colistiers, comme vous avez menti aux
Asniérois (…).
Si pour ma part il m’est arrivé de taire mes désaccords par solidarité avec mes collègues, je me refuse à cautionner plus longtemps l’inacceptable », s’est-il exclamé sous les applaudissements d’une salle effarée.
L’intervention de Cyrille Dechenoix : « Ça a le mérite d’être clair... C‘est bien pour la démocratie que chacun puisse s’exprimer. Le retournement de veste, en politique, est courant », a bredouillé Manuel Aeschlimann, visiblement décontenancé par ce coup de théâtre, avant d’esquisser une analyse très personnelle du rapport : « La dette d’une commune ne peut pas s’apprécier avec son seul montant, il faut regarder son histoire [...] L’épargne nette est positive, permettant de mieux financer nos investissements (…).
Quant à la forte consommation de carburant, elle est le résultat d’une
présence quotidienne dans les quartiers de la ville… et de trajets pour se rendre à
1’Assemblée nationale ». Une facture de 40 000 euros. Manuel Aeschlimann avait pris soin, dès le lendemain de sa défaite en mars, de communiquer cette analyse aux Asniérois dans un long courrier
(lire le document envoyé dans son intégralité).
« Monsieur Aeschlimann a diffusé illégalement ce rapport avec sa réponse en annexe. L’envoi a été payé par la ville, pour un coût de près de 40 000 euros, a dénoncé Sébastien Pietrasanta. Il a voulu que son dernier acte en tant que maire soit dans 1’illégalité ». Des bons de commande datés du 17 mars, que Mediapart s’est procuré, font effectivement état de dépenses d’un montant total de 39 578 euros.
« Les Asniérois en ont assez que leur ville fasse
la Une des journaux, ils veulent que les débats locaux se déroulent loin des tribunaux. Je n’ai donc pas porté plainte »,
a assuré le jeune maire.
La nouvelle équipe veut marquer le changement : fini, la location du véhicule de fonction, qui a coûté 50 000 euros à la ville, le maire roulera en voiture électrique et des vélos seront à disposition des élus. Finie aussi, la toute-puissance du maire sur certains dossiers : « Pour les affaires très importantes, je propose d’abord un débat en assemblée », dit le nouvel élu.
Autre symbole, la baisse de 10 % de l’indemnité du maire.
« Je demande aux Asniérois de se serrer la ceinture pour assainir les finances de la ville, je serai donc le premier à le faire », a déclaré Sébastien Pietrasanta.
« Alliance contre nature »
L’autre sujet de la soirée était le traditionnel débat sur les orientations budgétaires.
Avec beaucoup de questions sur le trio vainqueur Pietrasanta-Fischer-Leblond. Comment une liste rassemblant socialistes, centristes et dissidents de droite peut-elle gouverner pendant six ans ? « Il y a déjà de vrais conflits au sujet des délégations de compétences au maire et du vote du budget, expliquait Manuel Aeschlimann à Mediapart, vendredi 4 avril. C’est une alliance contre nature, de circonstances, ça ne tiendra pas ! ». « Depuis qu’on est élus, il essaie de semer la zizanie entre nous, mais ça ne fonctionne pas », affirme quant à lui Sébastien Pietrasanta.
Hier soir, le nouveau maire a énoncé les quatre engagements de son équipe : mettre un coup
d’arrêt à l’explosion des dépenses (réduction des dépenses de fonctionnement, de représentation des élus, des frais de carburant, d’avocat, et de communication), stopper l’explosion de la dette
et investir dans les logements,
les crèches, les parkings, offrir un service public rénové (extension des horaires de garderie, etc.), et établir 21 objectifs à atteindre en terme de développement durable, « tout en
maintenant les taux d’imposition de 2007, y compris la taxe sur les ordures ménagères ».
Marie-Dominique Aeschlimann, l’épouse de l’ancien maire, est passée à son tour à l’attaque,
évoquant « l’embarras [de l’équipe municipale] à boucler un premier budget ». C’est peut-être elle, justement, qui prendra la suite de son mari.
Numéro deux de sa liste durant la campagne, il était question, en cas de victoire, qu’elle lui succède à la tête de la mairie si le député-maire sortant était mis en examen. « Je veux
prendre du recul, je vais finir mon mandat de député, mais je ne me représenterai pas à la mairie, j‘ai fait mon temps, je me mets en pente douce pour former une nouvelle génération, nous
confiait Manuel Aeschlimann avant ce conseil. J’avais d’ailleurs l’intention de passer la main en cours de mandat… les choses ont été plus rapides que prévues.»
Son dernier combat ? Un recours pour invalidation de l’élection. Mais s’il raconte partout qu’il a « 75% de chances de le gagner », en coulisses, il affirme avoir lancé cette procédure « pour ses militants ».
L’ex-maire d’Asnières entendu par la PJ
Quatre jours après son échec aux élections municipales, l’ancien maire d’Asnières, Manuel Aeschlimann, était convoqué par la police
judiciaire parisienne. Pendant plusieurs heures, jeudi dernier, cet ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, également député, a été entendu par la brigade de répression de la délinquance économique
(BRDE). Des auditions qui s’inscrivent dans le cadre de trois enquêtes préliminaires distinctes ouvertes par le parquet de Nanterre. La première concerne l’utilisation inappropriée de fonds
parlementaires à des fins privées. Une deuxième enquête vise un marché de restauration collective passé avec Avenance. Les policiers doivent vérifier s’il n’y a pas eu favoritisme dans
l’attribution de ce marché. Cette procédure a déjà valu une garde à vue de trente-six heures à Bernard Loth, l’ancien directeur général des services.
Enfin, Manuel Aeschlimann a été interrogé sur les « fichiers ethniques », ces listings d’électeurs comportant les nom,
prénom, adresse, date et pays de naissance susceptibles d’avoir été exploités par le maire au mépris des règles imposées par la Cnil.
Par ailleurs, hier, le nouveau maire socialiste d’Asnières, Sébastien Pietrasanta, a indiqué qu’il allait saisir la chambre régionale des comptes et informer le procureur de la République de
Nanterre dans une toute autre affaire. Sébastien Pietrasanta vient en effet de découvrir que son prédécesseur a fait diffuser la semaine dernière, et aux frais de la mairie, 27 500 exemplaires du
rapport intégral de la cour régionale des comptes consacré à la gestion de la commune. Un rapport qu’il n’avait pas voulu rendre public avant les élections municipales. Et pour cause, il s’avère
cinglant sur sa propre gestion entre 1999 et 2006. Mais dans son courrier, Manuel Aeschlimann accompagne le rapport de vingt-cinq pages de commentaires personnels pour arriver à la conclusion
qu’il laisse « une situation financière saine et innovante ».
« C’est le dernier coup d’esbroufe d’un maire qui a perdu et qui jurait hier, la main sur le cœur, qu’il serait un opposant constructif, s’insurge Sébastien Pietrasanta. Cette initiative est
scandaleuse et a coûté environ 40 000 € au budget municipal. » Manuel Aeschlimann n’a pu être joint hier.
Marisa Faïon et Valérie Mahaut
Sébastien Pietrasanta sous les acclamations
Olivier Bureau | Le Parisien | 24.03.2008 | 07h00
« Une ville de droite et un maire de gauche ! »
Peu avant 10 heures, une musique zen, limite new-age, emplit la mairie. Quinze minutes plus tard, c’est l’explosion de joie, le trio victorieux fait une entrée triomphale. Les nouveaux élus, debouts, redoublent d’applaudissements. La passation de pouvoir est cordiale, apaisée. Encore maire pour quelques instants, Manuel Aeschlimann (UMP) salue son adversaire : « Cher Sébastien, ce moment d’intense bonheur, c’est le vôtre. Je connais.
Profitez-en. Sincèrement ! » Et d’ajouter avec un demi sourire que « les bureaux sont rangés.
Rien ne vaut une bonne défaite pour mettre de l’ordre ». L’élection du maire achevée, Manuel Aeschlimann rejoint le deuxième rang, désormais simple conseiller municipal d’opposition. Sur l’estrade, le carton portant son nom trône encore devant son successeur : Sébastien Pietrasanta a recueilli 37 voix. Pas un de ses colistiers ne s’est risqué au vote blanc.
Chacune de ses phrases, les remerciements et ses priorités pour la ville, est alors saluée par des acclamations de joie. La folie culmine avec son « Nous allons écrire une nouvelle page d’histoire à Asnières ! ». Au final, la ville comptera 18 adjoints au maire avec une parité parfaite. Pendant le vote, Sébastien Pietrasanta s’éclipse, histoire de vérifier que son écharpe est bien dans le bon sens.
La désignation des adjoints et des conseillers délégués n’est plus qu’une formalité. « Il est jeune et déjà aguerri. Nous allons pouvoir aller vers une intercommunalité », se félicite Philippe Sarre, son voisin PS de Colombes, investi vendredi soir après avoir pris la ville à la droite. Amidi, la cérémonie touche à sa fin. Quelques quolibets ponctuent la sortie stoïque de Manuel Aeschlimann. Dans la salle du conseil, les accolades succèdent aux embrassades.
La fête terminée, le programme était déjà chargé pour le nouveau maire : une visite à la mosquée pour la fête de la naissance du prophète, une soirée antillaise et un dimanche de Pâques consacré aux premières orientations budgétaires. Le conseil municipal a jusqu’au 15 avril pour le valider.
Ce samedi 22 mars, j'ai été élu Maire par le Conseil Municipal. Une grande émotion et une grande fierté. Je suis désormais le Maire de tous les Asniérois. Aux côtés d'une équipe de 37 élus et notamment de Josiane Fischer et de Christian Leblond, nous serons des élus disponibles, à l'écoute et volontaires.
SI LA nouvelle majorité tient ses promesses, les prochaines semaines risquent d’être remuantes à Asnières. Lors du premier conseil municipal, qui doit se tenir samedi, après la
réunion d’installation et l’élection du maire et des adjoints, Sébastien Pietrasanta, le futur maire PS, compte aborder un sujet lourd.
« Ce sera certainement la semaine suivante (NDLR : la première semaine d’avril), précise-t-il.
On examinera le rapport de la chambre régionale des comptes sur la ville. Et nous allons demander un audit des finances de la ville ! » Ce rapport classé confidentiel a empoisonné la vie
politique de la commune fin 2007. L’opposition, de gauche mais aussi celle de droite, réclamait à cors et à cris son examen public, en séance, alors que Manuel Aeschlimann le refusait. Sa chute
face à la coalition Sébastien Pietrasanta (PS), Josiane Fischer (divers droite) et Christian Leblond (MoDem) aura eu raison du silence entourant ce dossier.
« On va faire des économies en frais d’avocats »
La nouvelle équipe assure par ailleurs avoir demandé à la direction générale des services un état précis de toutes les affaires judiciaires en cours, toutes les procédures où la ville
est partie prenante. Objectif affiché : en abandonner certaines. « Nous ne voulons pas judiciariser la vie politique. On va faire des économies en frais d’avocats », glisse Sébastien Pietrasanta.
Une allusion à peine voilée aux 2,42 millions d’euros de frais d’avocat supportés par la ville entre 2000 et 2005 d’après la chambre régionale des comptes, soit cinq à huit fois plus que dans une
ville de même importance.
En revanche, le nouveau maire ne remet pas en question l’existence de la police municipale qui devrait être renforcée ou au moins maintenue en l’état, tout comme le dispositif de
vidéosurveillance. « En revanche, la PM assurera davantage de missions d’îlotage, des rondes à pieds et à vélo. Nous voulons en faire une vraie police de proximité », résume le futur
maire.
« Asnières va se normaliser »
Josiane Fischer, qui sera première adjointe chargée de l’urbanisme, détaille les grandes lignes du projet logement de la nouvelle majorité : « Nous ne toucherons pas aux zones
pavillonnaires, martèle l’élue. Pas question de bâtir d’immenses tours. Nous construirons des logements sociaux dans de petites unités, tout en préservant chaque quartier et en développant les
espaces verts. Aujourd’hui avec 2 m 2 par habitant, Asnières a le plus faible taux du département. »
La création « très rapide » de conseils de quartiers fait également partie des premières mesures prévues par les nouveaux élus. Enfin, les habitants auront trois fois plus d’occasions d’assister
aux débats entre élus. Alors que seuls quatre conseils municipaux se tenaient chaque année sous l’ère Aeschlimann, la fréquence va passer à environ un par mois. « Comme ailleurs en somme, tranche
Christian Leblond. Asnières va se normaliser. »
Olivier Bureau | Le Parisien | 19.03.2008 | 07h00
Est-ce que le rapport de la Chambre Régionale des Comptes a repris dans son rapport les inquiétudes de l'époque de Dominique Riéra exprimées au Conseil Municipal du 10 mai 2001 ?:
« Nous constatons que la communication, qui vous est chère mais nous l?avons déjà remarqué, figure dans votre cabinet avec un responsable (Mme VAN-AAL) mais aussi dans la super structure politique, la super structure des élus. Soit. Mais, dans la première version, nous retrouvons cette même personne (Mme VAN-AAL) dans l?infrastructure des fonctionnaires en quelque sorte puisque la partie inférieure de l?organigramme est la partie exécutive. La communication, il faut la définir. Ou bien c?est la communication politique et c?est votre communication politique et alors elle doit être dans votre cabinet et n?être que là ; ou bien c?est la communication de




Municipales mars 2008.